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 Xino J. Shinichi

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Xino J. Shinichi
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MessageSujet: Xino J. Shinichi   Sam 2 Mai - 19:02

Nom et Prénom :

Xino J. Shinichi

Age :

26 balais

Race :

Humain... jusqu'à un certain point

Occupation :

Pirate / Branleur...

Alignement :

Chaotique neutre pour les rolistes chevronnés. Neutre pour les autres Razz .

Description Physique :

(Prochain post)

Description Psychologique :

(Après le physique)

Fruit du démon :

Oui m'sieur

Technique(s) de combat :

Le n'import nawak style + Haki

Arme(s) :

Beaucoup... Divers dagues et épées, pistolets 6 coups... L'arsenal du parfait pirate en somme.

Inventaire :

Heuu... vous préférez pas savoir...

Citation :

"Anarchie veut dire sans maître, pas sans ordre!"

Rêve/But:

1°) Dormir!

2°) Dominer le monde!

3°) Être enfin peinard et loin des marines.


Histoire :

(Plus bas...)

Post Rp Test :

(Encore plus bas...)


Dernière édition par Xino J. Shinichi le Sam 25 Juil - 18:14, édité 3 fois
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Xino J. Shinichi
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MessageSujet: Re: Xino J. Shinichi   Sam 2 Mai - 19:06

Description physique:

Vu par lui-même, on pourrait pensé qu’il se dépeindrait de la sorte :


Voyez vous jeunes gens, si la perfection existe, j’en suis l’archétype même. Car après tout, ma beauté n’a d’égale que la certitude que le Soleil se lève le matin et se couche le soir…

Je suis de ceux qui ont un visage parfait. Mes prunelles noisettes, dans lesquelles il est fort aisé de plonger, pour ne plus jamais sortir de l’envoutement qui prend toute personne s’y aventurant. Car ces prunelles de la couleur du chocolat au lait sont zébrées de fins traits noirs, tare de naissance, héritage de mon père. Toute personne me regardant droit dans les yeux ne peut manquer de remarquer ce détail frappant, voire choquant. Beaucoup pensent que je porte des lentilles, cela expliquerait ce trait physique si particulier. Mais au risque de décevoir… je ne porte pas de lentilles, car je suis naturellement parfait. Mon nez, loin d’être aussi moche que celui du commun des mortels, est fin, beau. On pourrait presque en dire qu’il est divin si tant est qu’un hypothétique Dieu existe, auquel cas je suis le plus proche de cette entité. Je possède des oreilles fines, dans le sens où j’entends parfaitement l’ivrogne au fin fond du bar me traiter de gigolo… Mes cheveux quand à eux, longs filaments de souffre, retombent toujours de manière totalement aléatoire sur mon visage, avec une systématique grâce. Mon visage est donc un élément très démonstratif appuyant ici le fait que je suis un homme sublimement parfait.

Passons maintenant, à l’unique condition que ma beauté si fatale ne vous ait pas encore fait tomber dans un coma salvateur, montrant que vous êtes sensible à la perfection quand vous la voyez ; je disais donc, passons au restant de mon magnifique corps. Je suis un homme mesurant une taille qui, à elle seule, rendrait une journée pleine de bons moments, juste du fait de la perfection de la tonalité de la voix quand on la prononce : un mètre quatre-vingt cinq. Et avec cette taille si belle, si incroyablement sensuelle, il fallait bien ces 70 kilos de muscles. En effet, les salles de musculation et les coups de poing dans la tête des connards de petites frappes ont incroyablement développé mon corps, qui, déjà parfait par le passé, ne s’en est que sublimé. Je me retrouve donc avec des bras musclés exactement comme il faut, entre le bodybuildé vulgaire et le petit mou du genou faiblard, bref, des bras exactement comme les élèves de base en voudraient. Mes jambes elles, agiles, me permettent de mettre un high kick retourné à un marine de pacotille tout en continuant de lire le journal, où je fais bien sur la une du simple fait que j’existe. J’ai aussi des abdominaux fortement développés, parfaits de nature, magnifiés par un travail de fond qui fait que je suis sans aucun doute possible l’être le plus parfait de tout l’univers. Mon sexe à présent, car il est des choses dont il faut parler si l’on s’intéresse à moi. Il est de taille plus que respectable, je ne préciserai pas plus, tant de perfection jusqu’au sexe vous ferait sans aucun doute ciller, voir faiblir. Et je ne suis pas homme à abuser des bontés que la Nature a eut avec moi, car après tout, je suis unique dans ma perfection, et personne ne peux l’être autant que je le suis.

Attaquons nous maintenant, car il le faut aussi, à mes parfaits vêtements. Je les voulaient volontairement communs, ainsi voilà ce que je porte. Je chausse des sortes de bottes de cuir noir, pratiques, utiles à la course, et assurant une discrétion parfaite lors de mes déplacements. Je suis vêtu d'un long pantalon de toile noir, munis de nombreuses poches, et attaché en bas par de fines cordelettes, pour une facilité de mouvement accrue. Une courte veste noire, de cuir, entrouverte et laissant apparaître un t-shirt blanc sans rien dessus, comme neuf. Je porte cependant des bracelets de cuirs aux poignets, comme pour me défendre. Une petite chaînette en argent pend de ma poche. La seule et unique couleur visible de ma perfection vestimentaire est le noir. Le noir de mes chausses, et de mon chapeau, empêche de voir mon parfait visage. Mon chapeau est un peu déchiré et semble presque comme s'il était resté dehors des jours entiers, sous une pluie battante. Toutefois le tout, porté par moi, semble montrer une sorte de puissance indiscutable, effet de ma perfection, et vérité indiscutable, car je suis si puissant que je n’use jamais tout mon talent pour tuer un vil coquin des bas étages…

Jusque dans ma façon de me déplacer, je suis un homme divin. En effet, ma manière très aérienne de me déplacer dans le silence le plus absolu, le plus parfait donc, me procure une démarche des plus troublantes, car bien que ce ne soit pas le cas, je ne semble pas toucher le sol, ce dernier ployant devant moi et ma beauté si ultime dans sa perfection qu’il devient superflue de parler de ce que je peux faire grâce à ma démarche sublime. En général, il est très difficile de savoir quand je marche, car je ne bouge mes jambes que très discrètement, et ce silence dans cette rapidité discrète ne peut que sublimer un homme déjà parfait. De même, et il est vrai que cela m’arrive, même si rarement, ma rapidité à la course tient du miracle tant elle est belle à regarder. Je me déplace sur l’air, ce dernier semblant s’écarter sur le chemin de l’homme prodigue, chef-d’œuvre d’un artiste inconnu, ou inexistant : Dieu. En cela, je tiens de ce philosophique père, en lequel je ne crois pas, car je suis divin encore une fois. Mais il est temps de conclure enfin cette description non-exhaustive de ma personne, car plus de détails vous tueraient sans aucun doute, aussi vais-je m’arrêter séance tenante.




Mais vu par quelqu'un d'autre, ce serait plutôt comme ceci:



Cet homme est de ces hommes si bizarrement moche qu’il est presque impossible de le dépeindre sans tomber dans la méchanceté . Ses yeux, couleurs de merde, sont deux vastes crottes de brebis galeuse dans lesquelles il vaudrait mieux éviter de tomber, ne serait-ce que pour l’odeur… Car ces prunelles de la couleur du plus beau des cacas sont zébrées de fins traits de souffre moche, comme celui que l’on retrouve sur le corps des mineurs, tare de naissance, héritage de son pauvre père, qui n’avait sans doute pas choisis d’avoir un déchet pour fils... Toute personne le regardant droit dans les yeux ne peut manquer de remarquer ce détail frappant, voire choquant, car il aura sans aucun doute une immédiate et incompressible envie de vomir tout ce qu’il a avalé ces dernières 168 heures. Au début, je pensais que c’était des lentilles, pour se donner un genre car il est vrai qu’il en manque. Mais au risque de décevoir… il ne porte pas de lentilles, car il est naturellement horrible. Il possède aussi un nez gros et gras, horriblement boursoufflé de petits pustules jaunes et rouges, tels les petits smarties qu’on achète au supermarché. Sourd comme un pot, ses oreilles sont en plus en feuille de choux, il est très facile de l’insulter, il n’entend rien… Ses cheveux, masse volumineuse de merde noire lui retombant devant le visage, sont systématiquement gras, moche, la seule vue de ces choses étant insupportable.

Passons maintenant, à l’unique condition que tant d’horreur ne vous ait pas encore fait tomber dans un coma salvateur, montrant que vous êtes sensible à la laideur même quand vous la voyez ; je disais donc, passons au restant de son horrible masse lui servant de corps. Il est un homme, du moins nous n’en sommes pas surs, et sa taille est imparfaite, moche, inutile… Il mesure un mètre quatre vingt cinq, il en est fier… et pourtant… Avec cette taille si horrible, si incroyablement terrifiante, il fallait bien ces 70 kilos de restes... Il n’est qu’une petite frappe à mon sens, malgré un corps musclé, il s’est fait ce muscle sur des pauvres petits enfants, jeunes de 5 ans… Il se retrouve donc avec des bras musclés exactement comme il faut, entre le bodybuildé vulgaire et le petit mou du genou faiblard, bref, des bras exactement comme les élèves de base en voudraient, mais cela le rend d’un tel banal que je ne peux le supporter. Ses jambes elles, lentes, lui permettent à peine de mettre un pied devant l’autre. Ah ça, pour les high kicks, il est doué, mais le reste… Il a aussi, sous une fine couche de graisse, des semblant d’abdominaux… Je trouve d’ailleurs ça d’un pathétique... Son sexe, car je l’ai vu, à ma grande honte et pour ma plus grande peine. Il est de taile respectable, je ne préciserai pas plus, tant de négation de la beauté jusqu’au sexe vous ferait sans aucun doute pleurer, voire vomir. Et je ne suis pas homme à abuser des bassetés que la Nature lui a faites, car après tout, il est unique dans sa laideur, et personne ne peux l’être autant qu’il l’est.

Attaquons nous maintenant, car il le faut aussi, à ses horribles guenilles. Il devait les vouloir communs, ainsi voilà ce qu’il porte. Il chausse des sortes de bottes de cuir noir, pratiques, apparemment utiles à la course, et assurant une discrétion parfaite lors des déplacements. Vêtu d'un long pantalon de toile noir, munis de nombreuses poches, et attaché en bas par de fines cordelettes, sans doute encore pour une facilité de mouvement accrus. Une courte veste noire, de cuir, entrouverte et laissant apparaître un t-shirt blanc sans rien dessus, comme neuf. On devine cependant des bracelets de cuirs aux poignets, comme pour se défendre. Une petite chaînette en argent semblait pendre de sa poche. La seule et unique couleur visible de cet homme étant le noir. Le noir de ses chausses, et de son chapeau, qui vous empêche de voir son visage. Ce chapeau est un peu déchiré et semble presque comme s'il était resté dehors des jours entiers, sous une pluie battante. Toutefois le tout, porté par cet inconnu, semble montrer une sorte de puissance indiscutable.

Jusque dans sa façon de se déplacer, il est de ces hommes balourds. En effet, sa manière très pachidermique de se déplacer dans le silence le plus absolu, le plus parfait donc, lui procure une démarche des plus troublantes, car bien que ce ne soit pas le cas, il semble détruire le sol sous ses pas, ce dernier ployant devant lui et sa laideur si terrible qu’il devient horrifique d’en parler, et d’imaginer ce qu’il peut faire avec sa façon si lourde de se déplacer. Généralement, il est très difficile de savoir quand il marche, car le sol ne cesse de trembler quand ses pieds touchent le sol. De même, et il est vrai que cela lui arrive, même si rarement, sa rapidité à la course tient de celle d’un escargot atrophié. Il se déplace donc lourdement, faisant penser à un terrible démon Balor venant piétiner un troupeau de milles pattes unijambistes… Mais il est temps de conclure enfin cette description non-exhaustive de sa personne, car plus de détails vous tueraient sans aucun doute, aussi vais-je m’arrêter séance tenante, vous précisant tout de même que je viens de vous mentir tout du long, sa beauté me dégoutant dans le sens où je me sens minable à ses cotés.


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MessageSujet: Re: Xino J. Shinichi   Sam 2 Mai - 19:10

Description psychologique:



Il faut maintenant que je vous parle de moi. Mais je suis quelqu’un d’organisé dans sa perfection, aussi vais-je vous faire un bref résumé de ma façon de penser, en passant par mes émotions, ma façon de penser, mes idéaux, mes buts… Bref, tout ce qui fait de moi un homme au charme total et aux multiples facettes.

Du coté émotif donc, puisqu’il faut en venir là, je suis encore et toujours un homme complexe, car je persiste et signe dans cette habitude à la polyvalence et au mystère, que je trouve si intéressants, et qui me rendent si unique et parfait. Je suis donc un homme poly émotif, dans le sens où je peux passer par toutes les émotions connues de l’Homme. En effet, sous un masque presque véritable d’une tristesse apparente, qui se manifeste bien souvent par des traits tirés, des yeux d’un chien qu’on aurait battu et un ineffable sourire d’homme triste, je cache tout un panel d’émotions, dont je vais vous entamer la description. De la joie, commençons effectivement par elle, je suis tout à fait à même d’en ressentir, je ne le montre pas, mais en mon for intérieur, c’est comme si un feu d’artifices venait de commencer, ses fusées de bonheur virevoltant en moi, me rendant ivre de cette sensation de plaisir que l’on appelle donc joie. Mais de la colère aussi, car comme tout un chacun, je m’énerve, je rougis, je chauffe et je frappe. Je ressens en ce rares moments alors comme si une bombe se logeait au fond de moi, représentant une gène. Et cette gène, dont il faut se débarrasser, explose subitement, provoquant en moi comme une montée de cette hormone qu’on appelle adrénaline, alliée à une irrépressible envie de frapper, de tuer, de faire dégager cette colère, de me laver de ce sentiment. De l’envie aussi, car je suis tout autant soumis aux 7 péchés capitaux que tout un chacun, bien que cela ne transparaisse que plus discrètement. Quand cette émotion-ci me prend, je ressens un besoin, plus fort encore que celui de tuer. Un besoin qui ne se réprime pas avec de la volonté mais avec des actes. Je ne peux en général que me soumettre à ce sentiment, qui me fait trembler de tout mon long, d’excitation le plus souvent. Je me jette alors de manière plus ou moins sauvage sur l’objet de mes désirs, ce qui conduit bien souvent à de nombreuses pénétrations répétées et appliquées jusqu’à ce que ce besoin se retire, refluant telle la marée. Mais attaquons maintenant un sentiment qui, parfois, découle du précédent, à savoir le sentiment d’Amour. Car même si je suis parfait, je dois admettre que parfois je tombe sous le charmes d’une jolie femme. Dans ce cas là, un étrange mélange de sensations me prend, j’ai parfois comme froid, je tremble, et dans le même temps je commence à suer, uniquement quand je suis en présence de la femme qui me fait cet effet évidemment. Ces bouffées de chaleur froide, doux oxymore définissant cet état, me prenne et me rende ce que l’on appelle « tout chose ». Je ne contrôle qu’à peine le fonctionnement de mon corps, et peu s’en faudrait que j’oublie de respirer un instant. Et dès lors que cette personne aimée m’appartient autant que je semble lui appartenir, je ressens une joie infinie, comme je vous en ai précédemment parlé, rien qu’à la vue de cette personne, et sitôt l’être aimé quitté, je ne puis m’empêcher de penser à elle, c’est quelque chose qui me dépasse… Mais coupons court à ces descriptions quelques peu mélodramatiques de mes émotions, je n’ai de toutes évidences pas le temps d’aller plus loin que les quelques sentiments principaux que je vous ai succinctement décrit ici. Il faudra donc vous en contenter…

Mais passons dès maintenant à ma façon si spéciale d’envisager les choses, ma façon de penser en somme, car ici aussi, je suis très particulier, et en cela, parfait. Je pense d’une façon que vous ne comprendriez certainement pas dans le sens où, dans ma tête, il y a toujours une multitude de choses en même temps, qui tournent comme des macros, et je pense toujours à quelque chose en réfléchissant à autre chose. C’est assez complexe et j’en convient, je vais donc vous donner un exemple concret, ce sera plus facile. Prenons par exemple le cas où je réfléchis à ce que je vais faire cette après midi au lieu d’aller en cours, et bien je vais trouver le moyen de penser dans le même temps aux lasagnes bolognaises de la veille, qui étaient soit dit en passant très bonnes. Je pense toujours de la sorte, mélangeant dans une sorte de patchwork mes pensées les plus saugrenues avec mes pensées sérieuses. Amusante comparaison non, le patchwork de l’esprit, et le mélange des pensées. C’est dans cet esprit très spirituel que je fais mes mixtures philosophiques. Aussi et vous l’aurez compris, je suis un homme qui pense bizarrement, mais avec une efficacité accrue du fait que je suis aussi très intelligent, une de mes nombreuses qualités. Il suffit de voir la vie comme un gigantesque jeu d’échecs, il faut penser plusieurs tours en avance, et penser à tout. Sacré mélange dans la tête qu’est le mien.

Mais venons en maintenant à mes idéaux. Moi voyez vous, j’ai certains rêves. Je peux passer pour un ahuri de première, cela ne me dérange en rien, j’irai tuer celui qui pense de la sorte, mais je crois en moi et en mes rêves. Fasciné par ce but de réalisation utopique de mes songes, je m’efforce de m’approcher d’un de mes nombreux buts, devenir le maître du monde. On m’a expédié ici parce que je suis l’une des pires racailles du pays, et certainement du monde, mais j’ai moi aussi des idéaux de justice. Je suis quelqu’un qui veut instaurer une paix durable, et mon intellect plus développé que la moyenne m’a fait parvenir à la sombre conclusion qu’il n’y a la paix que si un homme domine tous les autres, sans exception et sans contestation. Aussi, mon idéal de justice passe par la domination sans partage du monde. Je dois le contrôler, pour y gérer les racailles, et instaurer cette paix universelle et utopique à cette pauvre ville qui aspire elle aussi je suis sur à cette tranquille sérénité apportée par les ères pacifiques. Voilà à peu près mes idéaux, mes rêves… Ce en quoi je crois plus qu’au Père Noël… Car sans ces songes idéalisant un monde si sombre, les hommes ne feraient que tomber dans la folie furieuse, instaurant une terrifiante loi du plus fort, ramenant notre espèce au rang de simple attraction comique, ce qu’un être supérieur comme moi ne peut tolérer. Voici pour mes idéaux et mes buts. Je conclurai donc ainsi ma vision psychologique de ma parfaite personne...


Dernière édition par Xino J. Shinichi le Ven 17 Juil - 14:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Xino J. Shinichi   Sam 2 Mai - 19:13

Histoire:




Commençons par le commencement. Cette histoire débuta sur un bateau, un galion pirate pour être plus précis. Avant ce que j’appellerai : « La Grande Catastrophe ». La naissance de l’enfant, futur pirate, se fit avec l’aide du médecin de bord, futur ami du garçon. C’était la nuit, l’hiver aussi, car on sentait le froid environnant. Tout le monde portait un manteau de fourrure, pour éviter que le froid n’entraîne par la suite une maladie, qui serait malheureusement susceptible de tuer les marins. En effet, une simple maladie est capable de tuer en mer. Nul n’est besoin de se voiler la face, ou de se cacher derrière un médecin de bord, tout le monde sait bien que rares sont les maladies qui sont soignées à bord d’un navire. Mais revenons à la naissance, qui se passa fort bien en ce qui concernait Shinichi. Par contre, la mère tomba à la renverse une fois l’accouchement terminé, et perdit alors connaissance. A son réveil, quelques jours plus tard, elle apprit qu’elle avait contracté une maladie incurable… Perte de la mère quelques jours après la naissance… Voilà le début de vie que connu Shinichi. Son père, pirate et capitaine d’un bateau inconnu, s’occupa de lui, enfin, dans les moments où il n’était pas occupé à donner des ordres… Le petit Shinichi n’eut alors ni mère, ni père pendant une certaine période de sa vie, la plus dure, et la moins viable. Le médecin tenta de jouer ce rôle, tentant sur Shinichi une expérience visant à développer les capacités cérébrales et physiques du garçon. Cette expérience, toute simple, consistait à jouer avec l’enfant à des jeux divers et variés, tels que le nounours. Ca peut paraître simplet comme jeu, mais le simple fait de chercher son nounours dans le coin aménagé pour lui et ses jouets lui a permit de marcher dès ses 6 mois. Le développement de la parole suivant de près. En effet, à 8 mois, le petit savait parler, et marcher. Certes, il ne serait pas accepté à l’académie tout de suite, mais ses phrases étaient comprises de tout l’équipage. Un vrai petit génie disait le médecin, qui était devenu le meilleur ami de l’enfant. Le médecin entreprenait donc de lui apprendre à lire, malgré les nombreuses réticences de l’enfant. Il n’aimait malheureusement pas beaucoup la lecture. Vous me direz qu’on a tous nos petits défauts, mais je trouve celui là assez énorme tout de même.

Permettons nous maintenant une courte ellipse temporelle, et avançons jusqu’aux 8 ans de l’enfant. Pendant le temps de l’ellipse, le petit a commencé à intéresser son père, qui lui consacrera plus de temps, nous allons voir comment va évoluer cette situation familiale. Eh bien, nous pouvons dire que tout évolua positivement, car Shinichi se découvrit un père qu’il ne pensait pas voir un jour sous un autre jour que celui du grand capitaine pirate du bateau où il vivait. Son père, en effet, le fit sortir des lieux où l’enfant avait été « cloîtré » pendant les 8 premières années de sa vie, et ce dans le but de lui montrer ce qu’est un bateau, son âme, sa taille et ses nombreuses caractéristiques. L’enfant eut alors droit à une éducation tardive, allant de simples informations sur un navire, à des passes d’armes complexes. De nombreuses cicatrices ornent maintenant le torse fièrement bombé de l’enfant pirate. Se mettant à la musique dans ses heures perdues, il vola sur une île son premier harmonica, tuant le marchand d’un solide coup de dague dans le dos, pendant que son père l’occupait par ses paroles. Le premier meurtre d’une longue série. Et quasiment le seul volontaire de cette même série. Avançant alors dans deux domaines simultanément, le gamin, toujours âgé de 8 ans, progressait avec son harmonica, au moins aussi vite qu’avec les tonnes de connaissances que son père lui faisait ingurgiter. Ce même père qui, des années durant, avait comme oublié son fils, passait désormais tout son temps avec lui, le forçant à lire, et à apprendre des choses dont il aurait besoin par la suite. Pour revenir sur son éducation, son père étant un fier pirate, cette éducation était basé sur la liberté éprouvée par un homme en mer, un homme libre de ses mouvements, comme invincible et intouchable, du moins Shinichi aimait croire son père sur ses chose là.

Passons si vous le voulez bien, à son éducation physique en particulier. Et pour cela, nous sommes contraints d’avancer encore un peu dans le temps, d’au moins 10 ans si vous le voulez bien. Cette avancée dans le temps nous fait parvenir aux 18 ans de l’homme, un âge symbolique pour nous, mais qui ne veut strictement rien dire pour un garçon né dans le milieu de la piraterie tel que Shinichi. En effet, l’alcool coulait déjà à flot sur le rafiot et dans les mains de l’enfant-pirate bien avant que l’âge légal soit dépassé. Mais revenons à son éducation physique, après tout, je vous ai fait avancer pour cela. Son père, comme mentionné plus haut, avait enfin décidé de s’occuper de son fils, pour ses 8 ans. 10 ans sont passés depuis, et c’est un jeune homme bien bâti, et rompu à tout type d’affrontement qui se tient maintenant devant son père tous les après midi, pour un entraînement intensif au sabre. Les enchaînements de passes d’armes n’ayant plus de secret, son père avait décidé de lui enseigner ce que nous appellerons des coups de pute. Telles que l’utilisation de l’épée maltaise, épée permettant de tirer une balle. Cette arme devint immédiatement l’arme favorite du jeune homme, qui en garda une, offerte par son père, et joliment décorée. Cependant, les prémices de ce qui sera la futur guerre commençaient à se faire sentir, et c’est donc pour cette raison que son père décida subitement d’arrêter cet entraînement purement physique, pour tester son fils mentalement, et voir si ce dernier se débrouillerait sans lui, seul avec une barque…Ce genre d’entraînement conduisit le jeune homme a acquérir une débrouillardise sans commune mesure avec celle de la moyenne des gens. En effet, les différents exercices conduisirent Shinichi à pouvoir s’en sortir, quelle que soit la situation.

Mais avançons encore dans le temps, pour la dernière fois de ce voyage, celle qui conduisit notre pirate débutant, à se retrouver seul, sans famille, et sans autre domicile qu’une barque, comme un dernier cadeau, ou un ultime souvenir de son père… Tout arriva très vite, quand l’annonce de la guerre eut été connue de presque tous les pirates. Le père de Shinichi avait bien évidemment décidé de participer à cette guerre, disant que son honneur de pirate était en jeu. Mais pour ne pas voir sa lignée de pirate s’éteindre, et surtout pour préserver son fils. Le père du pirate décida de le mettre dans une barque, une fois la nuit tombée, afin que ce dernier ne puisse pas le voir faire ça, et ne soit pas désobéissant. C’est ainsi que commença une vie d’errance, une vie qui dura 8 ans. Des 18 ans aux 26 ans du pirate, il vécu seul, sur cette barque, ultime et funeste cadeau d’un père responsable, peut être un peu trop finalement. Cette longue vie d’errance mena le jeune pirate d’île en îles, de village en village, de sorte que l’homme à présent complètement bâti, était contraint de voler, piller et tuer, pour vivre, et surtout pour survivre. Cette série de meurtre dont nous avons parlé plus haut, s’est poursuivie à cette période de la vie du pauvre pirate, tueur malgré lui. Malgré lui car ces meurtres n’avaient pour seul motif que celui de voler de l’argent ou de la nourriture aux victimes, pour acheter des affaires, ou juste pour manger. Dur de vivre de cette manière, tel un miséreux, alors qu’on est fils de pirate, fils d’un homme qui est mort maintenant… Fils d’un grand pirate…


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MessageSujet: Re: Xino J. Shinichi   Sam 2 Mai - 19:18

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Tout était calme sur North Blue par cette chaude journée printanière. Le soleil était déjà haut dans le ciel. Ciel dégagé par ailleurs de tout nuage ou autre forme gazeuse qui aurait pu altérer ce ciel bleutée. Et ce bleu, on le retrouvait de nouveau dans la couleur de la mer, d'un bleu azuré ce jour là. Mais que venait faire le jeune pirate sur cette mer des plus dangereuse, seul, et sur une barque. Eh bien, la réponse, bien que très stupide, reste très simple et suffisante. La barque de l’enfant avait toujours été sur North Blue, mais elle avait simplement dérivée un peu plus près d’îles cette fois ci. Et malheureusement, c’était près d’un Qg de la marine…Ou du moins, ça y ressemblait fort, drapeau gouvernemental flottant fièrement dans le ciel en haut d’une tour carrée et renforcée de canons et meurtrières d’où sortaient des armes à feu. Sans doute tout cela était-il là pour faire peur aux pirates. Mais sans doute était-ce là aussi le moyen trouvé par le Gouvernement pour rappeler que la superpuissance mondiale, c’était eux… Et la barque du jeune pirate semblait inexorablement attirée par cette satanée base marine, vers la mort certaine qui serait donnée avec joie et célérité au pirate s’il venait à poser le pied sur cette île. Bien heureusement pour lui ce ne fut pas le cas, son pied ne foula pas le sol de cette base marine. En effet, un fier bateau pirate passa derrière la barque, et une échelle de corde fut lancée vers Shinichi qui ne put que l’attraper. Le galion habité par des forbans vira alors de bord, pour tourner le dos à cette base marine, comme une ultime provocation avant une fuite en avant, car la guerre avait déjà commencée. Shinichi tourna la tête vers cette base, avant de monter sur le bateau, qu’il connaissait bien pour tout dire. Et comme pour imiter le galion connu, il se détourna, après quelques instants de rêveries et de contemplations de l’édifice ma foi fort imposant, signe de la puissance gouvernementale déployée partout sur cette terre.

Et enfin, comme attendu par des milliers de personnes, Shinichi posa son pied sur le pont du fier galion de son père, car oui, il s’agissait bien du galion de son père. Le jeune pirate avait 18 ans, et toujours toutes ses dents, mais ce bon état n’était malheureusement pas partagé par le pauvre foie du garçon, qui était encore en train de traiter un énième problème d’alcoolémie. Droit dans ses bottes, et habillé d’un simple costume de pirate composé d’une chemise blanche, d’une veste sans manche au dessus de la chemise. Un pantalon bouffant et des bottes de cuir marron. Un habillement de pirate de tous les instants, simple, sans vraiment de chichis, mais pratique en toute situation. Sur le pont du bateau des pirates attendaient effectivement que le jeune pirate soit à bord, avant de mettre un grand coup dans le gouvernail pour virer de 60° nord-est. Le bateau allait partir et quitter cette mer, ou du moins ce coin de cette mer nordique. Nordique était le mot juste, car de temps à autre, des icebergs frôlaient le navire, risquant de lui offrir la même fin que celle qu’a connu un navire bien connu de tous, de sorte que le navigateur criait ses ordres au moins aussi souvent que la vigie criait ses observations, c'est-à-dire très souvent. Mais parmi tous les pirates qui semblaient attendre quelque chose de lui, Shinichi en vit un en particulier, un qu’il connaissait particulièrement bien, puisque c’était son père. Avec son fidèle chapeau tricorne et son sabre au côté, on aurait dit l’image type du pirate. Mais il était beaucoup plus que ça, il était le capitaine charismatique de ce galion pirate appelé le Parangon. La tête de proue avait toujours fascinée le jeune pirate aux dix huit printemps. Elle était si belle et ressemblait tellement à un vrai homme, que Shinichi se complaisait à lui parler de temps à autre, comme si cette figure de bois était réellement vivante. Seul détail obscurcissant le visage parfait de la figure de proue, elle avait les yeux noircis, brûlés par l’ancien possesseur de ce navire, un homme égocentrique et ventripotent, qui n’avait même pas remarqué la disparition de son galion.

S’approchant alors de son père, qui se trouvait non loin de la figure du Parangon, il put observer dans la chevelure de son paternel, quelques cheveux blancs apparaissant de ci de là. Pourtant son père n’avait que la quarantaine. Un âge avancé chez les pirates, mais qui ne voulait strictement rien dire pour les trois quarts des gens vivants sur ce monde. Ces cheveux blancs signifiaient alors autre chose, de bien plus inquiétant. Ils voulaient dire que le père de Shinichi se faisait du souci. La question était de savoir pourquoi. La réponse vint s’imprimer mentalement, devant les yeux du jeune garçon. Cette raison, elle n’était pour le moment qu’une rumeur dans le milieu de la piraterie. Mais il paraîtrait qu’une guerre se prépare, que ce soit enfin le moment pour les pirates de se rebeller pour arriver à Rough Tell et enfin découvrir le One Piece, enfin mettre un coup directement dans le cœur du Gouvernement Mondial, et leur rappeler la présence en grand nombre des pirates sur les Mers du globe. Son père lui en avait déjà parlé. Il lui avait dit que quand le moment viendrait, il le laisserait pour partir à la guerre. Shinichi avait bien entendu protesté que son père ne pouvait pas le laisser seul et sans famille. Mais devant la détermination de son père, il avait finalement compris que c’était plus qu’une simple guerre pour faire mal au Gouvernement, c’était là une guerre pour l’honneur de tous les pirates, flibustiers, boucaniers et autres forbans naviguant illégalement sur les mers.


"Enfin te voilà Shinichi ! Tu as très bien réussi l’exercice pour une fois. Tu nous as vraiment échappé. Dommage que tu ai failli finir sur cette île pleine de marines."

Un exercice, et oui, tout ce que nous croyons n’était qu’un simple exercice visant à déterminer avec quelle rapidité, quelle habileté et quel talent Shinichi se débrouillait sur une barque, poursuivis par un galion. Certes, cela peut paraître irréaliste, et irrationnel que de faire faire ce genre d’exercice à son fils. Mais c’était là le moyen qu’avait trouvé le père de Shinichi pour aiguiser le don de débrouillardise inné du jeune pirate. Ainsi le père préparait son fils pour le moment où il devrait l’abandonner pour partir pour cette guerre pour l’honneur. Combien de fois Shinichi avait-il protesté contre cette guerre, et combien de fois son père lui avait fait entendre raison, par les mots juste d’un pirate qui veut défendre son honneur.


"Oui père. Mais vous n’y êtes pas allé à fond non plus. Contre un vrai navire marine, je serais déjà mort. Ou pire… "

Et ce n’était là que pure vérité, le galion n’avait pas sortis toutes ses voiles, les matelots ne s’étaient pas activés du mieux qu’ils le pouvaient. Bref, ils avaient tous laissé filer le jeune fils du capitaine. Mais si c’avait été là un navire marine, il était une certitude contre laquelle le père ne pouvait rien redire, celle qu’avait prononcé son fils. Il serait effectivement mort si son père avait été marin et non pirate.


"Certes Shinichi. Tu as raison sur ce point. Mais ta fuite était exemplaire. Je ne suis pas sûr que des marines auraient pu te rattraper."

C’étaient là les mots réconfortants du père qui ne peut se résoudre à donner raison à son fils car la seule idée de le voir mort le terrifiait. Mais malgré tout, il savait que son fils avait raison, que son fils avait raison sur beaucoup de points. Sauf un…la guerre…Cette même guerre éclata donc quelques jours plus tard. La rumeur devenant alors un mouvement pirate sans précédent connu… Le père de Shinichi profita de la faveur de la nuit pour mettre son fils dans une barque, après l’avoir fait boire énormément, pour être sûr qu’il ne se réveille pas dans l’immédiat. Une solution lâche, mais de cette manière, le jeune Shinichi pourrait vivre et ne serait pas contraint de mourir. La barque dériva un certain temps… avant d’arriver sur une plage où on fera une brève accélération dans le récit. Ce que nous appellerons « Le Grand Vide ». En effet, de ces quelques jours seul et échoué sur une plage, Shinichi n’a aucune souvenir tangible. Aucun endroit particulier imprimé à jamais dans son esprit. C’est comme s’il avait été échoué trois jours, sur une île n’existant pas ailleurs que dans son esprit. D’ailleurs, son esprit commençait à se plaindre, et tout son corps suivis. La faim tiraillait le pirate, qui n’avait aucun endroit où trouver de la nourriture. Ouvrant alors finalement son sac à dos. Il y trouva de quoi manger un peu, de la viande séchée, et une bouteille d’eau douce. Son père avait tout prévu pour que son fils ne meure pas… Un vrai père. Ellipsons (je sais pas si ça se dit… si c’est pas le cas, considérez que c’est un néologisme issu du mot ellipse (temporelle)) donc un court moment.

Shinichi était tranquillement installé dans la soute d'un navire marchant en direction de Skypiea. Il somnolait à moitié, ballotté par les vagues et les mauvaises manœuvres d'un navigateur plus que mauvais. Si Shin ne devait pas être discret, il irait voir ce navigateur et lui apprendrait à tenir un cap. Le pirate était donc caché dans la soute, dormant donc. La soute de ce petit navire marchant était toute petite et le jeune homme devait partager la place avec de nombreuses caisses aux contenus aussi diverses que les formes des caisses. Il devait y avoir un peu d'oignon qui était râpé contre le bois car Shin avait les larmes aux yeux. Il y avait une légère teinte de carotte mais pas trop forte car Shin n’avait pas encore de boutons dues à son allergie aux carottes. Et malheureusement pour Shinichi, il avait choisis de dormir. Malheureusement car cela permit au garde passant pour une simple vérification de l'entendre. Le jeune pirate fut réveillé par des coups de pieds et sans qu'il puisse dire un mot, il fut bâillonné et amené sur le pont, où le capitaine vint le voir. Muet, ce fut un perroquet assez énervé qui cria sur le clandestin des choses que même les membres d'équipages, pourtant habitués, ne comprenaient pas. Mais le perroquet avait aussi sentit que Shin était un bon gars (on s’arrange comme on peut), et cela joua en sa faveur pour une fois car l'animal déclara qu'il serait simplement jeté sur la prochaine île: Logue Town. Le choc sur le sol fut rude car les rues étaient pavées et assez dures. Préférant aller dans les ruelles mal famées plutôt que dans les grands quartiers blancs du haut Logue Town, Shinichi se retrouva dans des ruelles où la crasse environnante contrastait avec la blancheur étincelante de la place où Roger fut exécuté. Et de la crasse, il y en avait par ici, et à revendre. Les murs en étaient noirs, les maisons recouvertes, même les passants ici en étaient recouverts. Sans doute à cause du fait que l'eau courante et douce n'arrivait pas chez eux. Cela s'expliquait facilement, seuls les rebus de la société, les miséreux, les pauvres, les délaissés, et la mairie ne voyait pas l'utilité de donner l'eau courante à ce genre de personne...

Tournant à l’angle de la « rue des miséreux », Shinichi se retrouva ensuite entraîné par une foule d’hommes tous plus bourrés les uns que les autres. Certains invitant même le jeune homme à boire un coup à la taverne. Cette taverne. Le pirate débutant y entra, mais de son plein gré, et après avoir choisis l’endroit lui-même. Et le hasard avait choisis « L’Attelage à Neuf. ». A l'intérieur, la salle était emplie de la fumée bleue des pipes, bondée d'hommes bruyants qui riaient et buvaient, cherchaient à pincer les serveuses, qui s'efforçaient de les éviter en souriant avec indulgence. Juste audible dans ce brouhaha, une cithare et une flûte accompagnaient un mauvais chanteur de ce que les jeunes appelaient le "Are en Bee". Au comptoir, Shinichi pu voir une femme. Une femme qui manifestement n’aurait jamais du venir ici aux vues des ses habits. En effet, la jeune femme portait sur elle une robe de haute couture, qui, à elle seule, devait valoir la modique somme de 900000 berrys. Chaussures derniers cri et chapeau de la haute société, seulement utilisé dans les opéras où les nobles et les notables passent généralement la plupart de leur temps.


[A suivre...dans le post suivant...]


Dernière édition par Xino J. Shinichi le Sam 25 Juil - 18:17, édité 2 fois
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Xino J. Shinichi
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MessageSujet: Re: Xino J. Shinichi   Sam 2 Mai - 19:19

*Ca, c’est une cible pour moi*

Telles étaient les pensées plutôt machiavéliques du jeune pirate, qui voyait en cette femme, le moyen de devenir presque riche, et ce en un temps record. Tout se mettait en place dans sa tête, d’abord, l’inviter à boire à ses frais, puis la raccompagner chez elle, et finalement, conclure. Sûr de lui et de son physique ravageur, Shinichi s’approcha de la jeune femme, et lui proposa à boire. Proposition qu’elle refusa dans un premier temps, obligeant le jeune homme à se détourner. Pendant un court moment, la jeune femme resta seule au bar, pendant que le pirate en herbe dansait sur ce qui avait été aménagé comme une piste de danse. Les mouvements simples de la danse particulièrement aimée des jeunes furent rapidement appris par celui que son vieil ami le médecin surnommait Le Génie. Un pas en avant, puis deux en arrière, tout ceci en bougeant les bras dans tous les sens avec un faux air sur de soi. Et le tour était joué. La jeune femme rejoignit le danseur amateur sur la piste, et dansa avec lui quelques temps. Laissant la jeune femme guider les danses, le pirate ne vit pas le temps passer, et la soirée avançait, ou plutôt, les aiguilles tournaient sur l’horloge qui se situait dans un coin de la taverne. Filant alors vers le bar, Shinchi et sa conquête s’asseyèrent sur les sièges spécifiques aux bars, surélevés pour être à la hauteur du bar et se servir ainsi de ce même bar comme d’un gigantesque accoudoir. Le jeune homme se mit en devoir d’aider sa partenaire de danse à s’asseoir sur un des sièges, qui était un peu trop haut pour elle, avant d’aller lui-même s’asseoir à ses côtés, d’un air nonchalant tant apprécié des jeunes femmes. Commandant alors à boire, les deux jeunes adultes prirent le temps de faire connaissance. Elle était la fille d’un des plus gros notables de Logue Town, et s’appelait Rebecca. Et, pour ne pas dévoiler son identité, Shinichi usa d’un stratagème assez bien pensé. Il prétendit être pirate, en souriant bêtement, et en inventant des noms de parties de navires, laissant suggérer qu’il n’était pas un pirate. Le costume noir, accompagné de la cravate de la même couleur, et de la chemise blanche aidèrent le jeune homme dans ses mensonges qui conduisirent la jeune Rebecca à feindre l’admiration devant les aventures imaginaires du pirate menteur.

La bière aidant, et le temps filant à toute vitesse, le temps de rentrer pour la jeune femme ne tarda pas à arriver. L’aidant encore une fois avec ses soucis de taille par rapport à la chaise, Shinichi la porta galamment jusqu’à la sortie de la taverne. La posant ensuite sur le sol, à la demande expresse de la principale intéressée. La suivant alors jusqu’à chez elle, toujours à sa demande expresse, ils sillonnèrent ainsi les rues pavées de Logue Town jusqu’à arriver devant un palace somptueux, où la famille a plusieurs suites. Dont une sublime pour la jeune femme, qui y invita le pirate. Je vous passerai les détails de cette nuit pour le moins torride (je me ferais taper sur les doigts). Bref, nous passerons directement au lendemain, au réveil de Shin, difficile, mais nécessaire. La jeune femme avait, la veille, posé son porte feuille dans un coin, avec le code de retrait de son compte en banque. Shinichi avait fait un formidable travail d’approche, et cela allait porter ses fruits maintenant. Prenant la clé de la porte, verrouillant toutes les fenêtres, et prenant aussi le porte feuille. Shinichi sortit prudemment de l’hôtel somptueux, remerciant les grooms pour le service et la nourriture pour le moins délicieuse.

Enfin seul dans les rues de Logue Town, tout alla très vite. Shinichi retira de l’argent, s’acheta de nouveaux vêtements, de l’alcool, et garda un peu d’argent pour acheter un escargophone portable. De cette façon, il était paré pour aller récupérer son arme, laissée dans une cache dans Logue Town. Mais, parce qu’il faut toujours un mais, sans doute plus pour emmerder le monde que pour faire avancer le schmilblick, l’arme n’était plus là où l’avait laissé Shinichi. Quelqu’un l’avait volée, et les traces de pas ne menaient nulle part… De l’argent encore à dépenser, mais surtout un cadeau de son père de perdu. Il s’en voulait mortellement. Quand soudain, dans une ruelle adjacente, il entendit des bruits, des bruits d’une lame qu’on sort de son fourreau, pour ensuite s’en servir. Sans plus attendre, le pirate fonça, et se retrouva face à un jeune garçon, qui avait trouvé la lame maltaise, et qui comptait frimer un peu avec devant ses camarades de jeu. Malheureusement, le jeu semblait avoir déraper, et trois cadavres gisaient là, sur le sol, du sang s’écoulant lentement de leurs plaies béantes. Le petit, qui ne devait pas avoir plus de 12 ans, semblait lui-même choqué par son acte, il jeta la lame et prit la fuite en voyant arriver Shinichi. Notre pirate récupéra donc sa lame, la nettoya un peu, et prit la direction du port, sans doute pour embarquer sur un navire.

Et encore une fois, ce que nous appellerons une couille arriva, la jeune femme de la veille s’était vraisemblablement réveillée, car trois hommes de mains se tenaient là, devant Shinichi. Elle avait du les envoyer, dans un accès de colère. Les trois hommes de mains étaient des colosses, bâtis tout en muscle, leurs tailles avoisinait les deux mètres vingt-cinq. Le temps manquait trop à Shin pour qu’il se permette une bagarre de rue avec ces trois colosses. Mais derrière lui, c’était une impasse. Que diable faisait-il dans cette impasse. Il y avait certes récupéré l’arme de son père, mais il s’était mis dans une situation délicate, qui le conduirait peut être à la mort.

Mais contre toute attente, les trois colosses s’écartèrent, le laissant passer. Et ce en échange de la carte bancaire et du code de la demoiselle. Ces quelques gardes du corps n’étaient finalement pas si honnête que ça. De vrais pirates mêmes…





[Hrp: Finito! xD]
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Ketsueki Roxas
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MessageSujet: Re: Xino J. Shinichi   Sam 2 Mai - 19:35

Naturellement, fruit de niveau 9...
Pas besoin de me dire celui que tu désire je le connais déjà.
Sinon tu aurais le niveau pour un Empereur mais...
Pirate Légendaire collerais plus à ton personnage.
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