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 Tensai Zenshi : Atermoyeur et Pochard

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Tensai Zenshi
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MessageSujet: Tensai Zenshi : Atermoyeur et Pochard   Sam 2 Mai - 22:27

~ Nom et Prénom ~

Zenshi Tensai

~ Age ~

21 ans

~ Race ~

Humain

~ Occupation ~

Pirate

~ Alignement ~

Neutre

~ Description Physique et Psychologique ~

Tensai est un homme qui attise les regards concupiscents de ces êtres frêles
que sont les femmes. En effet, s'il les rends aussi charnels, c'est simplement qu'il fut dévolu dès sa naissance, d'atouts physiques que l'on pourraient juger impartial... Sans l'intention de fronder quelques hommes qu'ils soient, il affirme une certaine condescendance, ( qui résulte des fadeurs qui lui sont continuellement adressées ) alliée à une attitude désinvolte, qui provoquent l'émoi des femmes, et outragent les hommes.

Ces traits ténus lui apposent un charme des plus enviables. Ces cheveux virevoltants, bruns, éparses, gorgés d'une immuable vitalité, le conforte dans son style unique, et occultent son front. Ces sourcils s'apparentent à ces traits, et juchent à l'extrémité de ces yeux d'ébène, en amande. Son regard est difficilement descriptible... si ce n'est que celui-ci est noir et dépourvu de sentiments. Son nez se prolonge dans une courbe sans défauts apparents et se distille naturellement jusqu'au point de jonction avec ces lèvres, ni trop pulpeuses, ni trop indissociables. La forme de son visage, comme de son menton, ne peut être gratifié que d'un terme; la perfection. Son talent pour séduire les femmes est souvent paradoxal avec son attitude indolente. Son cou est d'une taille moyenne et s'accoutume avec les proportions raffinés de son visage.

Il est souvent orné d'un collier discret et propre à son hérédité. Il aime s'harnaché d'apparats, possédant un diamant blanc à son oreille gauche, mais restant peu discernable, et d'un tatouage, drapé de rouge et de blanc. On peut aisément en déduire, tantôt au premier abord, tantôt à l'écoute d'une description, que Tensai Zenshi est un bel homme. Un don naturel en somme, et non factice, comme certains êtres sur cette planète, épris d'esthétisme. Les propos tenus à sont égard divergent d'une bouche à l'autre, tandis que celui-ci se confine toujours à ne pas affriander les tourbes. Il est souvent vêtu d'une chemise blanche, avec un col en V qui laisse transparaître son échine. Quelques boutons noirs sont parsemés en ligne verticale et séparés d'une distance régulière.

Il lui arrive bien sur de renouveler sa garde-robe, mais ne cache pas son exhalation quant à sa tunique habituelle. Le fait que cette chemise soit perméable a d'éventuelles attaques, ne l'inquiète point, étant donné la réelle confiance qu'il prône en lui. Le tissu de moire berce sa peau de toute la douceur imaginable. Cette chemise, il en est épris, et pour rien au monde, il ne la délaissera. Son pantalon lui, pourrait être qualifié de suranné... En effet, il offusque son porteur, du fait de sa matière désuète, dont on sait d'ailleurs trouver une définition appropriée. Il est en général noir, semblable à la couleur de ces yeux. Si celui-ci se voit des plus entravant, il ne réprime en rien la faculté de mouvements de Tensai. On ne saurait d'ailleurs l'expliquer, seul cet homme est capable de rendre fructueux l'alliage de ce pantalon à ces jambes. Son corps ténu, n'en est pas moins musclé. Des proportions régulières, un dessin ni trop tuméfié, ni trop inconstant. Néanmoins, n'oublions pas que chacun de ces muscles foisonnants seront amenés à évoluer dans l'amalgame de ces
entraînements.

Sa mentalité, est propre à sa personne. Il aime rire, danser, écluser ( seulement en compagnie de ces nakamas ), en bref, faire la fête constitue un point primordial pour lui, afin d'entretenir l'humeur de ces compagnons, comme la sienne. Derrière cet aspect nonchalant qu'il arbore sans ignominie, se dresse un homme affublé de pêchés, telle la sensibilité, la jalousie, la curiosité, le mercantilisme ( critère nécessaire pour le devenir de Flibustier ), la véhémence en certains cas... Et oui, cette image si idéale, fantasque, que l'on peut se faire de Tensai Zenshi est en vérité dépéri, aux abords de ces caractéristiques morales. Personne n'est parfait, ni plus ni moins, et le forban ne déroge pas à cette règle. Une image chantournée de cet homme n'est que caduque, rien d'autres. Tapi derrière ces défauts, se cachent de grandes qualités, sa facette magnanime, son humour naturel, son empathie équivoque...

S'il s'éprend par hasard d'amitié, ou même d'amour avec une quelconque personne, si des liens se délinéèrent entre eux, il n'hésitera pas à mettre sa vie en péril, pour apporter toute l'égide qu'il puisse fournir. Il n'est pas non plus dans ces coutumes d'endosser la peau d'un possible jaseur. Non... il préfère de loin éviter toute promiscuités et ambiguïtés. Il pense d'ailleurs qu'il n'y a que les hébétés qui blâment sans raison. Les instants sentencieux qu'il puisse passer avec ces nakamas sont pour lui, source d'un bonheur indubitable. Lorsqu'il s'agit d'engager le combat, pour des raisons fluctuantes, quelques qu'elles soient, il profilera toute sa rage, son irascibilité et toute cette puissance qui le consument, afin de s'octroyer la victoire.

Mieux vaut ne pas provoquer sa colère bilieuse, s'il vous reste des choses à accomplir en ce bas-monde, car derrière ce physique idyllique, évolue un carnassier prêt à tout. Tensai Zenshi est aussi un grand songeur. Face aux nuages, son éloquence, et son talent oratoire prennent toutes leurs formes. Le fait d'attribuer des formes à ces galbes brumeux constitue pour lui une évasion, un instant qu'il ne peut renâcler de ces habitudes. Pour finir, il faut reconnaitre que Tensai aime à atermoyer, du fait de son aspect fainéant, qu'il feint d'ailleurs à ne pas connaitre lorsque l'on lui reproche. Mais ne nous étalons pas sur ce sujet sensible.


~ Fruit du démon ~

Oui

~ Technique de combat ~

Fruit du démon, Demi-Haki (pas totalement maitrisé), Corps à corps

~ Inventaire ~

- Une lettre enveloppée
- Une petite bouteille de rhum

~ Citation ~

Rien ne sert de s'affairer, contente toi de repousser sans cesse au lendemain et de savourer ta vie pleinement.

~ Aspirations ~

Désire comme tout pirate le trône du Seigneur des Pirates, mais par dessus-tout, vivre une existence trépidante et à l'effigie de sa propre conception de la vie. En d'autres termes, festoyer autant qu'il le puisse et jouter avec de valeureux combattants.

_________________
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~ Mes pas s'orientent perpétuellement vers l'avant... reculer signifie disparaître ! ~



Dernière édition par Tensai Zenshi le Dim 3 Mai - 17:52, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Tensai Zenshi : Atermoyeur et Pochard   Dim 3 Mai - 0:05

~ Histoire ~

C'est sous un ciel placide et de nacre que naquit le jeune Zenshi, dans la célèbre ville de Logue Town. C'est dans un local étriqué et miteux, aux abords malfamés qu'il ouvrit les yeux pour la première fois. Si cette habitation se voyait si indigente, c'est car les parents de Tensai n'avaient pas de réels métiers. Non... si ce n'était distiller tout leur mercantilisme et leur caractères belligérants sur les mers.. vous l'aurez compris, Tensai Zenshi avait pour parents de frustes pirates. Durant sa première année, sa mère ainsi que son père intimèrent à leur hommes de prendre congé dans leur iles natales, afin qu'ils puissent eux-mêmes élever leur progéniture. Mais une seule année... ce fût terriblement court. Des instants sentencieux passés dans l'insouciance avec des parents aux yeux du candide triviaux et maternels, paradoxalement à leur situation de forban.

Mais tous ces souvenirs, qui en dépit de son jeune âge, instilleront sa mémoire jusque dans des profondeurs insondables en tant que meilleurs moments d'une existence difficile, oui, tous ces songes ne furent que cruellement évanescents... Au vue de la position hiérarchique qu'occupaient ces parents, une enfance comme les autres ne pouvait être envisagée. C'est donc après 365 jours d'un bonheur prononcé et irréel, que ces pirates aliénèrent un enfant ingénu alors plongé dans une affliction térébrante. Il fût remis dans cette ville transitoire et insulaire, qui abritait à l'époque un amalgame fait de bandits et de marines, à un soit disant couple familial et particulièrement attenant de ces parents.

Ils logeaient dans les strates supérieures d'une Taverne, au sein de la promiscuité et des échauffourées incessantes. Une habitation certes un peu plus opulente que celle de ces parents, mais dénuée de vie, de chaleur. Alors que l'amour semblait définitivement annihilé entre ces deux êtres, Tensai dût crouler pendant huit longues années sous les pensums, les coups arbitraires, distribuées en fonction d'une irascibilité omniprésente, sous l'état de débauché et de pochard d'un oncle impétueux, tandis que la tante elle, ne faisait qu'ignorer ces actes, et dévoyer son amertume sur Tensai, traduit par des jappements immoraux et des coups toujours plus véhéments.

Voilà donc à quoi pût s'apparentait l'enfance des plus âpres et pernicieuses de cet enfant. Il ne cessait chaque soir, de ressasser ces réminiscences aux côtés de ces parents. Plusieurs fois même, sa tante le surprenait éploré dans sa chambre, mais n'éprouvait guère de commisération ou de pitié pour Tensai, bien qu'elle connaissait les origines de ces larmes suintant sur un visage marqué. Non, bien au contraire, on lui avait formellement interdit les pleurs, et lorsqu'il était aperçu dans de tels états, il essuyait dans un premier temps les palabres et fustiges intempestifs de son oncle, ou de sa tante. Puis, ces sortes de parents adoptifs prodiguaient toute leur condescendance et leur haine sur lui, parfois jusqu'à rendre buriné et commotionné son corps chétif. Enfin, il recevait un amas d'astreintes, afin de le contraindre de la façon la plus revêche qu'il soit de s'apitoyer à nouveau.

Malgré son marasme perpétuel, inhérent à l'attitude qu'employaient son oncle et sa tante à son égard, Tensai reçut une éducation puritaine et prématurée. Enchevêtrée dans les objurgations et le pédantisme de sa tante, il développa tout de même une certaine argutie d'esprit, une subtilité et une intelligence en constante recrudescence. C'était en cela que résidait le seul point positif de cette enfance, en omettant sa première année. Au fil des années, il put observer dans les ruelles de Logue Town, des centaines de forbans fourmillant ici et là, et ainsi se délecter de spectacles bien cyniques, tels que des larcins à répétition, des dizaines de pirates s’engluant dans des bagarres inextinguibles, souvent réprimées par les marines d’une façon tout aussi belliqueuse. Et, lisant la plupart des journaux, développant en pérennité sa culture, additive à l’éducation qu’il recevait aux côtés de sa tante, le petit Tensai devint plus que sagace. Il comprit rapidement que sa ville faisait exception, que la majorité des îles ne ployaient pas sous les arrivées constantes de nouveaux barbares, et que tous ces usages éculés, ces tavernes foisonnantes surannées, ces beuveries à prolifération, et ces affrontements entre marines et forbans, tout cela, ne se délinéait pas de la même façon dans ces autres villes.

Mais lors de sa huitième année, alors que son oncle et sa tante préservaient le secret sur l’état de ces parents, sur leur position de pirates en somme, et qui plus est, pour son père, de capitaine pirate, ce qui aurait pu justifier l’état d’impécunieux dans lequel il vivait lors de sa première année. Mais alors qu’il se triturait sans cesse l’esprit à force de choir dans les âges, sur divers sujets, mais toujours afférent ou entretenant un quelconque lien avec ces parents, un événement vint étancher cette soif de réponses. Alors qu’il façonnait justement un projet de fuite, puisque qu’il s’acheminait vers ces neufs ans, et qu’il estimait désormais avoir atteint l’âge nécessaire pour s’émanciper de cette vie morose, une lettre fût postée, alors que son oncle et sa tante s’étaient tous deux absentés pour combler le manque de nourriture dans le logis. Brevetée d’un cachet vermeil, il était inscrit sur la partie supérieure de la lettre : « A notre fils ». L’expression de Tensai se modula alors, le visage empreint d’une alacrité sincère, et d’un sourire rutilant. Guettant aux alentours une éventuelle venue de l’oncle ou de la tante, il finit par chaparder subrepticement la lettre, et l’occultant entre sa chemise et son pantalon, il s’affaira en trissant vers sa chambre, qui n’était en fait qu’une sorte de placard anguleux.

Le teint exsangue, le souffle étreint et ahanant, les muscles soudainement souqués, comme contractés par une sorte d’appréhension, il fixait cette lettre, qu’il avait déposé avec soin sur un meuble en bois étique. Il rompu finalement le cachet, puis extirpa de l’enveloppe un papier parcheminé et fripé. Ayant appris la lecture, il brigua toute sa concentration, puis s’engagea quiet à lire ces plusieurs phrases solennellement, refoulant à nouveau ces divers souvenirs.


" Tensai mon fils… ta présence à nos côtés lors de cette année raviva chez ta mère et moi une flamme que nous avions perdus depuis longtemps… celle de la passion. Lors de notre départ, après avoir vécu des moments si intenses et joyeux à tes côtés, nos cœurs furent déchirés de peine. Sans cesse, même dans les situations les plus scabreuses, nous ne faisions que penser à toi. Tu ne dois pas comprendre n’est-ce pas ? Le fait est que nous avions demandés à ton oncle et ta tante de te préserver de ce poids inutile, celui de savoir la véritable profession si je puis dire, de tes parents Tensai. Si ta mère et moi sommes partis pendants ces huit longues années, c’est car nous sommes… nous sommes des pirates mon fils. Si nous avons choisi cette destinée, c’est car l’aventure et l’argent nous attirées particulièrement. Une vie pleine de rebondissements et d’action, voilà en quoi consistaient nos aspirations. Aujourd’hui… aujourd’hui… je suis l’un des derniers survivants à bord du bateau mon fils… ta mère s’est éteinte il y a de cela une semaine. Une maladie incurable nous ronge tous, tandis que le médecin de bord fût victime d’une chute quelques jours avant la contamination. J’ai pu arrimer le bateau aux abords d’une île connue sous le nom de Water Seven, la plus proche du bateau à ce moment. Mais il était déjà trop tard... Il ne me reste sans doute que quelques heures à vivre, je vais rejoindre ta mère, et ensemble, nous veillerons sur toi, et continuerons d’exister dans ton cœur. Sache que notre plus grand regret, fût de ne pas te revoir Tensai. Nos corps reposeront sur cette île, je t’en prie, passe nous voir lorsque tu "

La lettre s’arrêtait brusquement sans explications… Mais ce ne fût sans compter sur la clairvoyance du jeune Tensai, qui comprit que son père décéda alors qu’il rédigeait encore ces quelques mots. L’adresse avait indubitablement était noté avant la rédaction du contenu, et fût envoyé par une quelconque personne proche du père. Dans un premier temps, ce fût un sentiment de déréliction, qui s’empara du jeune garçon. Lui qui nourrissait l’espoir de recouvrer ces parents un jour, il se sentait abandonner… Mais contrit par cette nouvelle affreuse, il fût finalement submergé par les larmes, demeurant éploré pendant des heures. Il désirait plus que toute autre chose se recueillir sur les tombes de ces parents à Water Seven. Calfeutré pendant un jour entier dans ce qui lui servait de chambre à pleurer la mort de ces parents, il prit finalement la fuite dans la nuit subséquente, en se confinant à emporter avec lui seule cette lettre et un sac de nourriture dérobée.

Il s'embourba ainsi dans une situation réellement précaire, cheminant dans les rues de Logue Town, quêtant la moindre bribe de nourriture chaque jour. Son corps ténu ne faisait que se décharné au cours des années. Mais d'une façon bien équivoque, il préférait cette vie autonome à celle qui comme il le suggérait souvent, avait entaché son honneur, en compagnie de cet oncle et de cette tante. Leur souvenirs étaient d'ailleurs oblitérés par le temps, tellement il désirait renâcler cette partie de son existence. Perpétuellement soumis aux gouailleries, aux jurons, aux regards avilissants, parfois même trépigné lors de ces phases de repos, affriandant les badauds prépondérants sous forme de tourbes, qui se disaient outragés par la situation dans laquelle trouvait un enfant. Mais lui se contentait d’ignorer les loquaces, d’escamoter les regards, et de végéter parfois sous un froid corrodant, se répétant cette resucée * Cette période me rendra plus fort, cette période me rendra plus fort… *

C
’est donc dans cet environnement rébarbatif, à la limite spartiate, qu’évolua pendant dix longues années Tensai Zenshi. Mais comme il le soutenait si rigoureusement, il n’en devint que plus tenace. Du haut de ces 18 ans, il proférait nombre de vols afin d’entretenir au mieux son état de santé. Sans vraiment savoir pourquoi, il exécrait les marines, jugeant leur système vicié, il aimait provoquer les contingents qu’il rencontrait. Ces pérégrinations fluctuantes l’amèneront même jusqu’à la frasque suprême, à savoir, l’agression d’un deuxième classe. Le trublion sera alors embastillé dans le QG de Logue-Town, ou il biaisera tous ces membres en s’échappant par une légère embrasure située entre une fenêtre et le chambranle des canalisations. Mais malgré cette assurance qu’il exhalait, ces pensées demeuraient amphigouriques, malmenées par ce manque lancinant de parents, ainsi que cette propension irrépressible pour l’aventure et l’argent, résultant certainement de l’hérédité.

Il perpétua ces mêmes écarts de conduite pendant encore 2 ans, jusqu’au jour ou il se fourvoya dans une nouvelle vie, trépidante, préjudiciable et téméraire, celle de pirate ! Il marchait donc inlassablement sur les pas de ces parents. Son aventure s’amorça avec le vol d’une barque arrimée sur le port de Logue-Town. Il gardait encore avec lui cette lettre, tandis qu’il s’acheminait déjà vers une seule et unique direction, celle de Water Seven. Pour parvenir en ce lieu, il serait capable de tout, estamper chaque commerce, endosser la peau d’un malandrin, commotionner jusqu’à mort s’en suive s’il le faut, évincer de son chemin tous les obstacles possibles…


Dernière édition par Tensai Zenshi le Dim 3 Mai - 19:07, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Tensai Zenshi : Atermoyeur et Pochard   Dim 3 Mai - 1:01

~ Post RP ~

~ Petite introduction ~

Tensai et son équipage infiltrent une base gouvernementale, réputée imprenable, la forteresse Navarone. Des binômes sont formés, et l'un d'eux se compose de Kuro et Tensai. Ces derniers se retrouvent dans le réfectoire du QG, ou se sustentent plusieurs milliers de marines. Ce rp narre les périples que rencontrent les deux pirates, et leur progression dans la base.

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Le coup vivace et véhément que venait d'encaisser Tensai l'avait projeté en direction d'une table. La cape ondoyante immaculée d'un blanc abject et ornée d'un symbole précis signifiait que l'auteur de cette estocade occupait le rang de lieutenant. Pas si étonnant... qu'un homme racé en quelques sortes, puisse estomaquer de la sorte le vaillant Zenshi, qui, facteur additif, venait d'exécuter deux techniques subséquentes et pour le moins harassantes. Le poing du marine avait cinglé puissamment l'estomac, engendrant même l'émancipation d'une flopée aqueuse et vermeille, ou plus simplement, d'un filet de sang. Il est vrai que l'âcreté du coup s'était avérée palpable pour les pauvres boyaux du pirate.

Pourtant, occultés derrières des abdominaux pour le moins capitonnés et renforcés au possible, la douleur aurait du être considérablement raréfiée, mais le fait est qu'en face, se dressait un adversaire dont les poings regorgeaient de puissance. Et cela, Tensai ne pouvait qu'en savourer les frais... à en voir ce visage déconfit et expressif... même si cette expression était risible... encore une fois... Enfin, propulsé sans pouvoir réagir, encore estourbi par le coup, il semblait inéluctable que l'impact entre la table et lui ait lieu. Peut-être allait-il seulement écorner le bois, ou bien le briser. De même que les aliments parsemés un peu partout, en passant des chopes de bière aux nouilles, allaient indubitablement se mouvoir dans un fracas tonitruant, avant de s'écraser au sol... quel gâchis... Fort heureusement, rien de dispendieux, ou de valeur, mise à part les quelques chopes, car Bugaku aurait bien éclusé un peu avant de partir à nouveau rosser ces zigues.

Se triturer l'esprit avec de telles élucubrations, alors que dans quelques secondes, un choc certainement impétueux surviendrait, mettant en seine un pirate preux et charismatique et une rustre table en bois. Il est vrai qu'à ces côtés, le théâtre d'un charnier mémorable et tumultueux auquel s'apprêtait Kuro, était bien plus affriolent qu'une simple chute. Ce dernier se vouait à toutes sortes de pérégrinations, qui pour le plus souvent, estompaient la silhouette du Corsaire, virevoltant ici et là, toujours plus rapide, toujours plus efficient. Des techniques amphigouriques certes... pas très intelligibles, à moins d'avoir développé une acuité visuelle redoutable, mais paradoxalement, des techniques dévastatrices, instillant une pléiade de coups variés.

L
es opposants ployant par centaines, croulant sous la célérité de Kuro, et peu à peu jonchant le sol, cors éparses et réduit à l'impotence... quel combattant aguerri ! Pas besoin de biaiser ou d'avoir recourt à des stratagèmes divergents, non pas pour lui. Cette tourbe de Marines semblait être une simple fourmilière servile et frêle, dont il se gaussait impunément, dont il se jouait sans la moindre difficulté. Redorant cet aspect cynique, il aurait pu claquer des doigts pour abattre une dizaine d'hommes. Il conclu d'ailleurs avec un glissement ingambe, s'imbriquant dans l'amas de soldats, et désossant chacun des genoux et chevilles au passage, amorçant des craquements répulsifs, entremêlés aux nombreux glapissements de douleur.

Alors que seulement quelques mètres opéraient le clivage entre le corps de Tensaiet la fameuse table, Kuro intervint, stoppant l'envol duflibustier, et le réceptionnant négligemment. Il esquissa un sourire prononcé, et d'un signe de tête obséquieux, pût cristalliser ces sentiments à Kuro, sans même prendre la parole, car sur un champ de bataille, il était loin d'être seyant que de caqueter et de disséminer son attention. Néanmoins, toute la gratitude qu'éprouvait Zenshi à l'égard de son nakama s'était illustrée dans ce simulacre de remerciement, pour le moins bref. Quoi qu'il en soit, l'engeance de Marines était toujours là. Peut-être les deux hommes avaient pu amenuiser la force des troupes, diminuant leur nombre à 800 ou 900... mais c'était loin d'être suffisant. L'Ours de son côté, arborant toujours cette expression irascible et cette frénésie au combat, avait certainement éliminé une quarantaine d'hommes tout au plus.

La semaille de corps à laquelle il participait proliférée. C'est alors que Kuro, héla des ordres au bestial, qui se défeuilla en l'instant suivant. Tensai adressa un regard fortuit à l'homme papier, avant de se faire étreindre puis de disparaitre. Toutes ces actions s’étaient réalisées en quelques secondes seulement. Quelles étaient les intentions de son comagnon ? Avait-il jugé que, les acculant de la sorte, les marines sevraient toute possibilité de victoire, et ferait-il preuve de pragmatisme en regimbant l'affrontement et en choisissant la fuite ? Naturellement... non ! C'est une toute autre idée qui se drapait derrière ce regard imbu et impérieux. Prenant appui contre le plafond, il s'élança avec vigueur vers le sol, alliant la puissance gargantuesque de ces muscles cruraux à celle de son knuckle.

T
ensai avait les yeux écarquillés et la bouche béante, frappée par une souleur certaine et par la sensation que son cœur venait de se désagrégé en une centaine de lambeaux. Non mais à quoi pensait donc son nakama en l'entraînant de la sorte dans une technique aussi risquée ! Commettre un acte aussi malséant à la personne divine deTensai... Ce dernier tenta en vain de morigéner le pauvre Kuro, qui drainait pourtant la plus grande concentration qu'il puisse être. Et bien non, c'est sans aucune vergogne que le forban était sur le point de galvauder la sérénité de son compère. Néanmoins, les quelques mots qui s'émancipèrent de la bouche de Tensai ne suffisaient pas à faire ciller un homme d'une telle expérience, et son poing instilla toute sa force dans le sol.

Un sillon dans un premier temps se délinéa, suivit de fissures multiples et éparses, telles les ramures d'un cèdre. Enfin, après la propagation de cette onde de choc sous forme de bourrasque pharamineuse, c'est la totalité du plancher qui céda, dans un fracas abasourdissant. Plusieurs centaines de jappements aigres et terrorisés se diffluèrent parmi l'amas de puritains. Des visages redorant chacun une expression ahurie et exsangue, déclenchant même chez Tensai un rire franc et sardonique, malgré le fait qu'il se trouvait dans une situation semblable. Les dalles se livraient à des chutes incessantes et intempestives dans les airs, rossant nombre de marines.

Kuro soutenant toujours Zenshi sous son bras droit, escamotait tant bien que mal chacune des pierres, avec des bonds fugaces et qu'on aurait pu qualifier de supersoniques, bien qu'amoindris par le poids conséquent d'un second corps. Il lui arrivait de prendre appui sur un marine ou deux, moment dans lesquels on pouvait les entendre beugler, bêler ou geindre misérablement, avant bien sur qu'ils viennent à l'encontre des plaques virevoltantes ou des strates inférieurs, lieux ou se dirigeaient impassibles les deux pirates, bientôt uniques survivants. Une fois les derniers impotents supprimés, Kuro pût atterrir sans encombre, relâchant au passage le corps pesant deTensai. Ce dernier s'enhardit ironiquement, puis gratifia de toutes sortes de platitudes son cher et tendre ami.


" - Mouhahaha !! Alors on rigole moins maintenant bande de cloportes !! Voilà ce qu'on récolte quand on s'attaque à nous!! Mouhahaha... enfin... c'est surtout grâce à toi Kuro ! T'est incroyable tu sais... nan mais sérieusement, c'est monstrueux ce que tu viens de faire, tu t’es débarrassé d'un millier de marines en un coup de poing... "

Difficile de savoir si désormais, malgré ce visage empreint d'alacrité, Bugaku adulait son Capitaine ou si au contraire il le craignait... Quoi qu'il en soit, les deux hommes devaient s'affairer à trouver un quelconque exutoire, surtout que les prochains rétifs ne tarderaient plus, après ce vacarme terrible qui s'était très certainement distillé dans chaque recoin de cette forteresse. Observant une grille à quelques mètres, débouchant indubitablement sur des canalisations, Kuro fit signe à Tensai de le suivre. Ils se fourvoyèrent avec précipitation dans le chambranle de ces conduits insalubres, animés par l'envie insatiable de retrouver leur compagnons, et qui sait, de battre en brèche les autorités de la base Navarone, afin d'imprimer une fois de plus sur les registres parcheminés du Gouvernement, leurs noms !

Progressant peu à peu au milieu des rats, les pieds englués dans un liquide fangeux, et les narines respirant une fragrance fétide et dont les origines se devaient de ne pas être dévoilées, les deux pirates parvinrent tout de même à entrevoir une once d'espoir, s'illustrant par une sorte d'embrasure attenante au bout de ces canalisations. Les rayons lumineux frappaient partiellement la paroi obombrée du tunnel, et enfin, ils allaient pouvoir s'extirper de cette atmosphère répulsive. Tensai fût le premier à sortir, suivit quelques secondes après de Kuro. Face à eux, les yeux plissés soumis à la rutilance sulfureuse du soleil, ils pouvaient d'ors et déjà brosser un portrait d'un paysage bien plus suave et avenant que celui scruté précédemment.

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MessageSujet: Re: Tensai Zenshi : Atermoyeur et Pochard   Dim 3 Mai - 17:46

A une centaine de mètres se profilait un pont métallique, assez ample et sous la tutelle d'une dizaine de gardes. Trois tours culminant à 100 mètres de hauteur environs. Néanmoins, la tour centrale, située derrière le pont, s'élevait à 150 mètres au moins, à vue d'œil naturellement, surpassant donc les deux autres tours placés respectivement à sa droite et à sa gauche. Derrière eux, des falaises rocheuses à prolifération, autant dire que les chances de fuites se faisaient étriquées et presque réduites à néant.

Les deux hommes épiant chaque détail du regard, et hâlant au passage sous ce soleil de plomb, furent très vite canulés par l'arrivée de renforts, qui on ne sait comment, avaient localisé les flibustiers. Un soupir de lassitude s'échappa de l'éternel atermoyeur qu'est Tensai. Le groupe de soldats se ruait à travers les canalisations, certain trébuchant dans le liquide oléagineux, d'autres entremêlant maladroitement leur pieds avec ceux de leur comparses. Les deux piratess se dirigeaient vers le pont, seule issue possible. Les quelques sentinelles dont la tâche fastidieuse incombait en la surveillance d'un lieu presque sans intérêt semblaient sortir d'un sommeil sempiternel, ou tout du moins d'une léthargie profonde. L'un d'entre eux intima à l'ensemble du minuscule contingent de se moduler en formation défensive.

Encore plongés dans leurs songes, les hommes se regroupèrent d'une façon bien trop prolixe, et déjà les pirates avaient pu outrepasser la défense, sans aucunes difficultés apparentes. Sous le pont, un précipice imposant et insondable, ainsi que des roches à perte de vue. Mieux valait ne pas perde équilibre ou être victime d'un défaut industriel... Enfin parvenu à l’entrée de la tour principale, Kuro et Tensai pénétrèrent dans la tour principale. Un immense portail obstruait l’architecture intérieure, très vite détruit par l’homme papier. Les corsaires peu loquaces paradoxalement à leur accoutumée, devaient maintenant gravir des escaliers à foison, des escaliers volutes et tenez vous bien, de marbres ! Il était clair que cette bâtisse devait abriter certain secrets et autres prunelles inaliénables du gouvernement mondial. Rien de tel pour éperonner deux forbans qui rappelons le, sont épris de trésors comme tout pirates. Ils commencèrent donc à monter ces marches, assez quiet mais par dessus tout concentrés.

Jusqu’ici, aucun obstacles, aucunes objurgations, aucun coups à distribuer. Arrivés au cinquième étage, un long couloir fuligineux et plutôt banal. Mais une chose attisa la complaisance des deux hommes… une porte, oui, une simple porte, mais occultant une impression bien précise, celle d’un quelconque trésor, d’un ou de plusieurs en somme, et cela, c’était l’acuité ainsi que le sens inné qu’avaient développé ces flibustiers pour les valeurs matérielles, qui les avaient désormais retranchés dans un désir ardent, celui d’entrouvrir cette porte, et de chaparder tout ce qu’abrite cette pièce, tant que ce soit quelques objets d’une importance suffisante pour étancher cette soif.

Les deux pirates se dressaient donc face à cette porte, animés par cette envie irrépressible, par cette soif insatiable de trésors. Il était certain que ces deux là traduisaient parfaitement l'aspect d'une piraterie plus mercantile que jamais. La nouvelle ère s'avérait particulièrement trépidante et par dessus tout cupide. A fortiori, cette nouvelle vague de pirates, empreinte d'une jouvence bien plus haletante que l'ère ancienne de ces vieux briscards, comptait parmi ces rangs, des hommes dont la puissance vrombissait dans chaque crâne, faisant frémir certains flibustiers dont la notoriété et l'expérience étaient pourtant bien supérieures à celles de ces jeunes forbans. Non non... Tensai n'instille pas encore cette pleaide de combattants valeureux, lui n'est encore qu'un Capitaine novice , incapable d'exhaler la moindre influence, la moindre pression sur des pirates reconnus, paradoxalement à son ami et ancien vice-amiral Kuro Kami... un nom qui a déjà ruisseler à travers les planches de bois d'un grand nombre de bateaux pirates, mais qui a aussi fait distiller des litres d'encres, sur les parchemins gouvernementaux de la Marine. En dépit de son jeune âge, le nombre d'esclandres, d'offenses et de charniers qu'il a déjà commis, ont fait de lui ce qu'il est aujourd'hui.... un pirate de renom ! C'est en cela que réside la fierté de Tensai à évoluer au sein de cet équipage, mais surtout, aux côtés de l'homme papier.

Il lui voue sans conteste une admiration certaine… Même si la prescience n'est pas l'une de ces caractéristiques, il sait au fond de lui que cet homme entretiendra avec lui une relation particulièrement amicale, et aucunes explications solubles ne peuvent corroborer les sources et la crédibilité de ce pressentiment équivoque. Mais qu'importe, l'avenir qu'il entrevoit aux côtés de cet homme lui parait radieux et enclin diverses aventures. Cette seule raison suffira à réprimer les niaiseries et jugements d'autrui quant aux idéaux que se forgent Tensai. Car il le sait, oui, pertinemment, et c'est d'ailleurs l'une des facettes pernicieuses de l'humanité, qu'il rencontrera sur son chemin des jaseurs et autres mauvaises langues... c'est là le malheureux destin d'une engeance toujours prête à vous affliger des blessures morales et psychologiques térébrantes, à désirer plus que toute autre chose votre chute, le délitement de vos aspirations, l'effondrement de votre univers et tout ce qui le compose... Mais toute cela sera annihilé au cours de sa progression dans la hiérarchie, accompagnant l'inexorable progression de sa puissance, mais aussi de sa renommée au sein de la caste qu'est celle des pirates.

C
'est sans perde une bribe de secondes que nos deux flibustiers amorcèrent une nouvelle situation. Plus particulièrement Kuro, auteur et responsable du fracas occasionné par ce coup de pied véhément contre la porte. Une salle anguleuse et spacieuse se présentait aux deux hommes. Malgré cela, malgré cet espace conséquent, une salle non meublée, terne et morose... Seule une porte gargantuesque de par sa taille, métallique et de forme volute... elle semblait prohiber un lieu gorgé de richesses et pour sûr, d'une ou plusieurs prunelles du gouvernement mondial. Quel intérêt de soumettre à une base insulaire, une forteresse réputée inexpugnable et si isolée, des trésors sans réelles valeurs ? Non... pour intimer aux dirigeants de cette base la garde de quelconques objets, il fallait que ces derniers soient inaliénables et pour le moins précieux. Bugaku tressailli d'excitation, le visage marqué par une joiecertaine, un sourire béant aux lèvres. Kuro lui, modula son expression à l’image de la situation.... en d'autres termes, il était désormais concentré et redorait un regard à la limite irascible, haineux.

Il clama alors vigoureusement " Kamie Partiel Gigant ! " A cet instant, Tensai comprit parfaitement le sens de ces quelques syllabes à peine intelligibles. Kuro allait employer l'une de ces nombreuses techniques, afin de détruire la présence fallacieuse de cette porte, qui obstruait pour le moment l'accès aux trésors à ces 2 flibustiers en quête d'argents et de fastes. Après avoir défeuillé furtivement l'un de ces membres, le bras de Kuro redevint tangible, et sous la forme et la consistance d'un bras de géant. Médusé, Zenshi se confinait à admirer la puissance de son compagnon, et à s'imprégner de ces images. Il trissa à toute vitesse vers la porte, puis lui asséna un coup grotesque mais plus que tout impétueux ! L'impact jalonna l'émancipation d'une vague d'air, qui fit même reculer de quelques pas le jeune pirate exultant devant ce fabuleux pouvoir. Néanmoins, ce n'était qu'un sillon qui s'était délinéé sur cette porte, et non pas comme l'avaient espéré les deux hommes plusieurs morceaux métalliques parsemés pêle-mêle. Avec un sourire gouailleur, Bugaku adressa une légère bourrade à son comparse, avant d’exécuter des manipulations complexes, qui engendreraient la désactivation du système de sécurité de cette porte. Après quelques minutes, il parvint enfin à se jouer du rouage, déclenchant un cliquetis synonyme de l'ouverture de la porte.

Les deux pirates se fourvoyèrent donc dans la pièce, virevoltants tel des enfants à l'approche d'un parc d'attraction. Des regards candides et ingénus, voilà ce qu'exprimaient désormais les compagnons face à l'amoncellement de lingots d'or, cinglant de leurs émanations lumineuses et suaves l'ensemble des parois de cette pièce. Portés à l'apogée d'un bonheur conséquent, ils débutèrent sans perdre un instant la récolte. Malheureusement, ils furent très vite interrompus par l'arrivée impromptue d'une tourbe de marines, certainement des renforts brigués par les quelques gardes du pont qui avaient pu survivre au passage des flibustiers. Juchant le reste des hommes, affublé d'une coupe afro pour le moins truculente, un colonel ! Oui, on ne rigolait plus maintenant, au vue des calligraphies et insignes qui drapaient le blanc immaculé de sa cape, cet homme occupait le rang de colonel, malgré cet aspect physique... comme quoi... Ce dernier l'air revêche et impérieux, s'adressa aux forbans de façon exécrable, répulsive, avec le ton si monocorde d'un marine comme les autres...


" – Terminal, veuillez vous rendre immédiatement sales pirates."

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Vall Kiri
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MessageSujet: Re: Tensai Zenshi : Atermoyeur et Pochard   Dim 3 Mai - 18:13

Pour ton histoire et le rp pas de problème puisqu'ils sont très bon de part la qualité mais aussi la richesse de la langue et le fait qu'ils sont agréables à lire.
Quand aux descriptions elles sont plutôt bonnes car tu apportes les informations qu'il faut sans pour autant blablater.
En gros tu sais apporter richesse de langue et qualités dans tes rps

Je te met un niveau 9
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Ketsueki Roxas
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MessageSujet: Re: Tensai Zenshi : Atermoyeur et Pochard   Dim 3 Mai - 21:13

Moi j'accorde un niveau 8!
Enfin c'était pas loin du niveau 9 mais je sais que tu désire le Hie Hie no mie.
Alors je valide et te souhaite bonne chance!
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MessageSujet: Re: Tensai Zenshi : Atermoyeur et Pochard   

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