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 La justice nonchalante arrive...

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Eichi Myoshi
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MessageSujet: La justice nonchalante arrive...   Ven 8 Mai - 10:51

Et voilà, finalement la quête pour retrouvé papy moustache n'a mené à rien. Mais Myoshi se retrouve gagnant au final. Voilà qu'aujourd'hui 4 soldats qui lui sont dévoués corps et âmes le suivent où qu'il aille. Des soldats qui ne connaissent ni la douleur, ni la faim, ni la soif. Des soldats qui ne remette jamais en question un ordre. Myoshi quitta Jaya dans l'espoir de fondé un jour une armée de Zombie, et ainsi partir en mer vaincre cette nouvelle ère qui s'annonce assez violente...
Quoi qu'il en soit, le voilà qui reprend la mer pour se rendre au quartier général. Histoire de prendre des nouvelles... changer de vêtements... et faire son rapport... des trucs dans le genre quoi. En attendant, il se baladait en caleçon sur le navire, n'ayant prévu aucun vêtements de rechange. Déambulant sur le bâtiment comme un rat de la pire espèce, se trainant presque pour atteindre un transat sur le pont où il n'hésita pas à s'asseoir, sans aucune pudeur malgré la jeune Sexy Hime, alors seule femme présente sur le rafiot. Aucune manière, aucune tenue. Il allait et venait selon son bon vouloir, mangeant comme un porc, salissant le bateau de feu papy moustache... rotant et pétant au clair de lune face à une bonne bouteille de rhum... Le rêve quoi. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Au loin, l'on pouvait déjà apercevoir un petit bout de terre.

Après, mainte et maintes semaines de navigation sur les mers de grand line, le voici on ne sait où... lui qui voulait se rendre en terre sainte... Voilà ce qui arrive quand on laisse le vent nous diriger où bon lui semble. Mais nul besoin de paniquer, un petit détour ne fera de mal à personne. Et puis c'est pas comme si il était pressé. Il prit ses responsabilité à deux mains et ordonna à ses hommes d'accoster le bateau sur cette île qu'il ne connaissait pas... En vérité, lui qui pensait se trouver sur Grand Line, non loin de Marie Joa, s'était retrouvé sur East blue près de Fushia Town... L'île natale du précédent seigneur des pirates. Monkey D.Luffy. Rien que ça... Peu importe, il trouvera bien un peu de repos et de vêtements sur cette île ? Du moins il aimait à le croire... Il jeta alors l'ancre et posa pieds à terre lui et son équipage. On ne saurait dire si sa tenue et son comportement étaient digne d'un amiral... Mais comme on dit, un Myoshi est capable du meilleur comme du pire, mais c'est dans le pire qu'il reste le meilleur... Par cette belle journée ensoleillé, il se déplaçait grâce à l'un de ses Zombies qui le portait sur une de ses imposantes épaule... Vous aurez reconnu là le Lycan. La bête mi-homme, mi-animal de plus de 3 mètres de hauts et quelque une tonne de masse... Tandis qu'il menait la marche, ses autres hommes le suivait. Bien que toujours en caleçon sur l'épaule de son zombie, il ne semblait éprouvé aucune gène... Et puis après tout, il avait la chance d'avoir un temps parfait comme on en fait plus. L'astre solaire lui même venait lui caresser tendrement le visage et ses jambes alors à découvert, le réchauffant timidement. Seulement, il n'avait pas pensé que son armée zombie puisse effrayé la population au point de créer une panique totale sur toute l'île de Fushia Town... Et voilà, à peine arrivé, c'est le bordel... Mais il se souciait peu des habitants et continuait son chemin jusque la taverne. Ou plutôt sa monture continua le chemin... Affalé nonchalamment sur l'épaule du Lycan, il se reposait tranquillement, ne se souciant pas le moins du monde de ce qui l'entourait.

Cette attitude désinvolte au possible semblait déranger les représentants de l'ordre sur l'île, qui, armée d'une simple fourche et de quelque armes à feu, demandèrent, la voix tremblante et peu confiante, à Myoshi et son équipage de quitter les lieux... Et qu'il était dans leur intérêt de quitter l'île immédiatement auquel cas, ils se verraient contraint de lancé l'attaque contre cet homme nonchalant et son armée peu commune.

Myoshi toujours affalé sur sa monture, semblait s'être endormi... A en juger sa pitoyable et inattendu chute du mastodonte qui le fit tomber la tête la première... Face contre terre, il se réveilla enfin... Le visage salit par le sol et entaillé en quelques endroit... Se tournant vers la population, il adressa ce qui semblait être un message... de paix...

« Yo ! »


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Sora Shizen
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MessageSujet: Re: La justice nonchalante arrive...   Ven 8 Mai - 14:02

Fushia town… ville natale de Monkey D. Luffy, le précédent seigneur des pirates… cette renommée avait contribué à agrandir la ville en attirant travailleurs et touristes. A présent, elle était presque comme une ville normale, avec son pourcentage de vieux et de jeunes, de travailleurs et d’oisif, de sages et de cons. Elle possède un assez grand port donnant directement sur la ville comme toute île qui se respecte, et qui doit rester accueillante. En effet, un port n’est digne de ce nom que s’il comporte quais de pierres et de bois donnant sur la ville et où sont amarrés de nombreux navires au voiles blanches, noires, ou déchirées avec des trous (selon le goût esthétique du commandant. Cela dit, il paraît que ça avance moins vite…). Il doit avoir une ambiance perpétuelle, le port étant un lieu de travail constant, de promenades, de cris et de chants de ces oiseaux féroces et voraces que l’on nomme plus couramment « mignonnes petites mouettes » ou « putain de piafs ! », selon si l’on est pêcheur se battant pour protéger le dur labeur de sa journée ou simple et oisif passant s’esclaffant devant la déconvenue de l’honnête travailleur lorsque l’agile volatile parvînt à ses fins. Bref, un port est un port, et, comme tous les lieux d’échanges les plus dynamiques du monde, il est forcé d’y croiser des personnages intriguant, effrayants, ou simplement burlesques, tel ce pauvre pêcheur qui crie à genoux, les bras tendus vers le ciel en une pose implorante, ne demandant dans ses sanglots déchirants que la juste rétribution d’une longue journée de travail, ne désirant en ce moment rien de plus au monde que l’énorme spécimen de ce que l’on appelait « mouette », mais qui ne mérite plus maintenant que le titre ô combien mérité de « mais qu’est-ce que c’est que ce monstre ?!! », ne lui rende sur l’instant le poisson aussi énorme que lui que le volatile venait d’emporter. Les badauds, tout à leur rôles de spectateurs, se moquaient plus ou moins grassement du pauvre diable, pour cacher leur incapacité à aider l’infortuné. Le plus grand réconfort dans ce genre de port, c’est que le spectacle s’y déplace constamment, permettant gausseries ou hurlements, selon la nature dudit spectacle. Ainsi, au moment où le pauvre pêcheur à la calvitie bien avancée se voyait déjà devoir annoncer à sa femme qui l’humiliait comme un ver avec le coiffeur que le fruit d’une journée de travail s’était évaporée dans l’estomac d’un volatile aussi gigantesque que glouton, une solution arriva, comme déterminé par le ciel, comme un de ses événements si inattendus par le simple fait de la probabilité quasi-inexistante qu’il arrivent, mais qui contentent tout le monde où presque, et que l’on appelle couramment un miracle.

Le visage tendu vers le ciel du pêcheur vit son regard ébloui par quelque lumière si puissante qu’elle en paraissait divine. Trouvant cependant le courage de plisser les yeux et de concentrer son regard, Il distingua la forme longue, fine et élancée d’un objet plus si rare dans les temps qui courent, puisque un sabre est une arme courante. Le puissant katana tomba du ciel, comme par magie et lui semblait baigné d’une lueur irréelle. C’est alors qu’une deuxième arme semblable à la première vînt à la rencontre de ladite première et s’entrechoqua avec elle dans un bruit de vaisselle étrange, comme lorsque l’on trinque avec un verre en verre. Toujours était-il, que les deux armes rebondirent l’une sur l’autre pour finalement repartir en tournoyant toutes les deux dans la même direction, c’est-à-dire vers le monstre affamé. L’infortuné criminel n’eu pas le temps de voir passer sa vie devant ses yeux, mais eu quand même une assez bonne vision rétrospective des engins de mort qui se plantaient soudain devant ses organes oculaires. De plutôt bonne facture, ils avaient une lame assez fine pour couper un cheveu en deux dans le sens de la longueur ; mais ce que cette appréciation présageait sur la solidité d’un tel appareil n’était qu’aberration, et contre vérité ; en effet, ils semblaient faits dans un métal tel qu’un bloc de béton pourrait tenir sur leur lame sans qu’elle ne plie d’un millimètre. Le long des sabres, de faibles et fines gravures étalaient la vanité de leur nom dans une langue qui était malheureusement inconnue de l’oiseau. Leur extrémité était courbe, comme la proue d’un fier bâtiment de guerre se préparant à éperonner un frêle esquif. Quand à leur garde, elles ne pouvaient qu’être qu’occultées aux yeux de la pauvre victime par l’imposante vision du tranchant mortel qui découpera dans quelques microsecondes le cou et les ailes de l’infortunée créature. Le sang jaillît avec force, conséquence assez prévisible du fait de la coupure d’un nombre impressionnant de vaisseaux sanguins et grosses artères sensés nourrir la tête de la créature, et qui ne faisait à présent qu’arroser les badauds en plein visage, souillant le beau pardessus de ces messieurs et le maquillage de ces dames, et accueillît à grand renfort de cris et d’évanouissements.

Les pauvres oisifs du premier rang rentrèrent brutalement chez eux, ne daignant même pas regarder le pêcheur tendant au ciel à bout de bras son bien, sa récompense généreusement rendue qu’était le gros vertébré aquatique à nageoire dans une pose quasi-biblique éclairée par un unique rayon lumineux du soleil perçant à travers les branchages, tandis que les autres s’empressèrent de regarder la direction dans laquelle allaient les meurtrières lames. Les plus avisés d’entre eux comprirent qu’elles avaient été lancées avec une habilité et une précision quasi-surnaturelle, en un mouvement elliptique ayant le même but : rebondir l’une sur l’autre et repartir découper l’oiseau monstrueux en direction de leur propriétaire, de manière à avoir, au final, un mouvement de boomerang. Tendant leurs coups, les spectateurs purent voir le manieur des sabres, debout sur le grand bateau de la Marine amarré au port, attraper de la main gauche les deux sabres et les lancer avec précision et souplesse dans leur étui, une sorte de réserve remplie d’une cinquantaine de sabres de même acabit. Se rapprochant de la scène, les bourgeois et travailleurs impressionnés purent alors constater l’apparence du talentueux sabreur et comprendre pourquoi il n’avait pas daigné attraper ses armes de la main droite. Dans cette main, il tenait sa brosse à dent.

musique d’ambiance:

La démarche assurée, l’homme qui était maintenant le centre vers lequel convergeaient tous les regards, avança sur le pont de son navire les yeux fermés, semblant ignorer l’attention dont il était l’objet. La légère brise marine ne parvenait pas à soulever ses cheveux longs et souples qui tombaient en longue mèches bleutées de part et d’autre de son visage, et ce jusqu'aux appareils musclés au port altier que l’on nomme ses épaules. Son visage serein semblait à la fois déconnecté du monde, et à la fois en ressentir chaque tressautement, comme un grand penseur de l’antiquité sur son bloc de marbre, les muscles saillants de sa toge et le visage souriant dans une pose désabusée. Le léger balancement de ses bras et jambe lui donnait l’effet d’un danseur pop music, et faisait exploser le cœur des demoiselles qui le regardaient, qui n’avaient pas connu la beauté avant de connaître ce dieu au physique légèrement androgyne. D’abord éblouies par l’Apollon qui pavanait ainsi de sa démarche chaloupée sur le pont de bois de son navire, elles réussirent finalement à ne pas le quitter des yeux, comme une sorte de phénomène d’habituation oculaire. Il fallait dire que l’homme avait de quoi s’attirer les sentiments de part son accoutrement. Comme précisé ci-dessus, il se brossait les dents et ses cheveux étaient mouillés, situation typique de l’homme qui émerge enfin de la salle de bain, frai et dispo, et c’était le cas, il n’était pas si étonnant que l’uniforme suive. Le corps sculptural de l’ineffable génie de l’esthétisme n’était caché au regard de tous qu’au moyen d’une douce serviette d’un blanc immaculé noué autour de la taille, rendant encore plus attirant les parties dérobées à la vues des demoiselles en pâmoison. La légère couche d’humidité couvrait son mirifique torse tout en virilité masculine comme un linceul et mettait en valeur l’incomparable magnificence que dégageait ce prince du charme par une myriade d’étincelles de couleur mordorées provoquées par les rayons de soleil qui ne semblaient exister que pour caresser ce phénomène charme, d’élégance et de beauté. Le fait qu’il se brossât les dents n’enlevait rien au charme et confirmait juste qu’une telle suprématie enchanteresse de perfection était une habitude du quotidien, et ce, jusque dans la salle de bain. A présent la « suprématie enchanteresse de perfection » avait atteint l’extrémité de son navire gigantesque et marchait à présent sur le figure de proue, à quelques dizaines de mètres du quai, cette longueur correspondant à la hauteur de l’imposant croiseur au dessus de sa ligne de flottaison. La gent féminine qui assistait à la scène, et même quelques hommes à la sexualité non définie se mit à pousser des cris, comme des piaillements pour supplier l’homme de ne pas faire un pas de plus en avant. Comme s’il les avait entendu, Sora Shizen montra un divin sourire malicieux sur son angélique visage avant de faire un pas en avant.

Une chute de quelques ridicules dizaines de mètres ne pouvait pas faire grand-mal au vice-amiral. Son atterrissage ne fit aucun bruit, et il fléchît à peine les genoux comme quelqu’un qui vient d’enjamber une marche de son escalier en descendant, bien que la hauteur n’ait pas la même comparaison. Sora fit un mouvement vif et puissant de la tête pour renvoyer en arrière ses cheveux et continua à arpenter les environ, dans une tenue d’Eve frileuse tout en se brossant les dents. Il s’était réveillé bien plus tard que d’habitude, ce matin, suite à une grosse bringue organisée par l’Amiral Myoshi la nuit dernière, et s’était trouvé fort au dépourvu lorsque ce dernier l’avait planté là pour aller faire des siennes en ville avec son équipage de zombies. Il ne restait qu’a prier pour les habitants d’ici qu’aucun n’eu l’idée assez stupide au demeurant de tenter de l’arrêter, le prenant pour un pirate. L’amiral Myoshi l’avait surpris, la première fois qu’il l’avait rencontré. Il fallait dire que, suite à une note de frai de plus en plus lourde attribuée sur son compte-due pour la moitié aux dégâts survenus pendant ses arrestations et pour l’autre moitié à l’ardoise monstrueuse contractée envers tous les représentants en alcools de la région-, le vice-amiral aux cheveux bleus s’était vu contrait de faire un choix entre revêtir l’uniforme du marine respectable et s’en aller bourlinguer avec un chef prétendument fou à lier, crade et sans pitié aucune. Le simple fait de penser à mettre un uniforme lui donnant des boutons, voilà la raison pour laquelle il se trouvait dans l’équipage de cet incohérent Amiral. Il l’avait tout de suite trouvé à sa mesure, malgré la vulgarité et l’apparente connerie désobligeante profonde qui semblait habiter son supérieur. Myoshi ne lui avait jamais demandé de remplir la moindre paperasse, ni (ô bonheur) d’enfiler un uniforme. Il fallait dire qu’il ne montrait pas vraiment l’exemple, celui-là, à se balader en nudiste, prêt à se faire arrêter pour attentat à la pudeur, ou dans son horrible costume. Le moins que l’on puisse dire, c’était que cet homme était aussi laid que Sora n’était beau, et c’était dire… Connaissant le caractère complètement bordélique de son chef, Sora était automatiquement préposé aux tâches qui consistaient à entretenir le navire. En sortant de la douche, il avait donc automatiquement pensé qu’il fallait renouveler sa réserve de saké ainsi que celle de papier toilette pour les quartiers des officiers. Il était donc sortit tout naturellement dans cette tenue, pensant par là-même gagner du temps sur ses tâches quotidiennes, puisqu’il ne perdait pas de temps à s’habiller, et se brossait les dents tout en faisant ses courses.

Un petit groupe constitué de quelques demoiselles faisant leurs courses, apparemment surprises de voir arriver un homme en serviette au beau milieu de la ville qui se brossait les dents, le regardèrent d’un air rappelant étrangement le regard d’une souris cherchant désespérément le fonctionnement et l’utilité d’une machine à café. Notre bon vice-amiral, en homme civilisé et charmant, leur adressa un de ses plus beau sourire, exposant la vue de tous ses dents à l’émail parfait recouvertes d’un dentifrice d’une magnifique couleur verte qui formait des bulles et coulait le long de son menton. La gent féminine partit en courant, alors que Sora rentrait dans une échoppe. Quelques minutes plus tard, il en ressortait avec deux rouleaux de PQ extra-larges pour les longues traversées, sa brosse à dent plantée dans la bouche. Il s’apprêtait à se diriger vers le bateau d’un pas assez nonchalant lorsqu’une rumeur de fureur et de peur monta de la foule. Sora daigna enfin ouvrir les yeux. En effet, ses paupières maintenant les effets de son fruit, et lui permettait de voir comme une personne normale, mais lorsqu’il les ouvrit… Les moindres recoins de la vile n’eurent plus de secrets pour lui. Quelque part dans l’un des rues adjacentes, son capichef semblait dans une position pour le moins inconfortable, et il ne manquait plus qu’une andouille s’avisât de l’embrocher pour que ses zombies mettent la ville à feu et à sang. N’écoutant que son courage, son abnégation, et aussi un peu parce qu’il commençait à avoir froid dans cette tenue, Sora s’élança vers son navire pour aller récupérer son équipement, laissant son capitaine se débrouiller avec la foule en furie.

-"Capichef, faites pas le coooooon!


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Xino J. Shinichi
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MessageSujet: Re: La justice nonchalante arrive...   Ven 8 Mai - 16:24

[Hrp: Merde, post trop long, je le coupe en deux... Donc vous aurez deux posts à lire...]

La mer… Toujours la mer… Un bleu ravissant l’âme qui se mouvait au gré du vent et des vagues, résultats d’une théorie vaseuse d’hypothétiques mouvement des plaques. Un décor sublime et une belle journée qui s’annonçait. L’azur du ciel faisait écho au bleu azuré de la mer qui se jour là était relativement calme. Pas de grandes vagues creusées comme on en trouve rarement sur les mers de East Blue, cadre des pérégrinations actuelles d’un pirate solitaire : Xino J. Shinichi. De rares nuages passaient dans le ciel et leurs formes divers et variées évoquaient le plus souvent des créatures mythologiques, inventions de ces gens crédules que l’on nomme croyants. Ici ou là, un minotaure, vaste et robuste homme taureau dont l’arme fétiche était la hache. Des légendes, rien de plus. Loin là bas, on devinait les côtes de Fushia Town et ses nombreuses habitations. La terre était donc assez loin. Les arbres gigantesques de l’île cosmopolite couvraient l’eau de leur imposantes ombres au loin, signifiant leur présence aux éventuels voyageurs de passage.

C’est dans ce cadre luxuriant et grisant qu’évoluait avec peine un petit voilier. Petit était le mot car le bateau ne faisait guère plus de 8 pieds de longs sur 4 de large. Une coque en bois qu’on devinait difficilement et une voile blanche, mouillée en de multiples endroits, déchirée aussi. Un seau à la main, un homme essayait tant bien que mal de faire sortir l’eau qui s’infiltrait par le trou béant pratiqué par un récif dans la coque. Le bateau serait bientôt inutilisable, mais si le voyageur pouvait dans la mesure du possible arriver entier à terre, ce serait un succès des plus plaisants pour lui. C’est pour cette raison donc, que le pirate s’échinait à jeter dans la mer ce qui appartenait à cette dernière. La fatigue envahissant ses bras petit à petit, il décidait de se relever et d’arrêter de travailler, le temps de respirer quelques secondes. L’homme était assez grand, dans les mètres 80-90, et il avait une carrure d’homme qui a travaillé, il était donc imposant et musclé. Il portait alors une chemise assez exotique, comme s’il partait en villégiature. En effet, cette dernière était ornée de petites fleurs multicolores, évoquant les vacances. Il avait également un bermuda noir, qui n’était pas du tout assorti à la chemise. Un ineffable sourire affiché sur son visage fatigué, l’homme semblait en effet exténué de sa traversée difficile de cette partie de l’océan. Sur le haut du mât de cette embarcation, on voyait un long manteau noir sécher, ainsi qu’une chemise blanche, une cravate noire, un pantalon en toile noire également, et un chapeau fendu. Le tout était là, baigné par les rayons du soleil, séchant au gré du léger alizé qui soufflait alors. Pénible labeur que celui de ce pirate, car il en était bien un, qui devait pour assurer sa survie se fatiguer à enlever de l’eau de mer, qui lui arrivait alors au niveau du genou, seuil critique à ne pas dépasser sous peine que le poids de l’eau ainsi entrée clandestinement dans le navire n’excède la résistance de la coque. Autre point négatif s’il en est, le pirate possédait un fruit du démon des plus terrifiants, mais le simple fait que de l’eau de mer soit en contact avec lui doublait, si ce n’était triplait, la fatigue accumulée ces derniers jours. Il sentait que, s’il ne touchait terre dans les deux heures, il ne survivrait pas à ce voyage.

Mais quel naïf il avait été de croire que les traversées en solitaire sur East Blue étaient aussi aisées que celles qu’il faisait il y a longtemps, dans un équipage, sur South Blue. Il s’était en effet mis dans la tête qu’une traversée pour un homme tel que lui se faisait allongé dans le fond du bateau, à attendre d’arriver à destination. Mais voilà qu’à peine tombé dans les bras d’Orphée, son embarcation des plus sommaire heurtait un récif des plus pointus… La pauvre coque ne tenant pas, le bateau était percée, et il était impossible de réparer en mer. C’est pourquoi ces trois derniers jours furent longs pour Shinichi, qui du péniblement s’affairer à tenter d’enlever l’eau de mer en même temps qu’elle arrivait dans le bateau. Ayant été réveillé par le clapotement de l’eau dans son esquif, le pirate s’était vivement relevé, avec un étrange engourdissement dans les membres, résultat de l’eau de mer sur son corps de possesseur de fruit du démon. Il avait alors constaté l’étendue des dégâts, ainsi que le fait que l’accès à ses pouvoirs lui coûtait trop en énergie pour qu’il se risque à employer son pouvoir du vent. Car effectivement, quelques années auparavant, le pirate habituellement en costume noir avait ingurgité, puis régurgité en grande partie, un fruit du démon de type logia. On disait de ces fruits qu’ils sont les plus puissants des mers, mais cela était faux, ils étaient les plus embarrassants à avoir. En effet, dès lors qu’on en a ingurgité un, on se créé de la sorte une pseudo réputation de personne à forte puissance, ce qui avait attiré à Shinichi plus d’ennuis qu’autres choses.

Il était donc maintenant dans son navire depuis trois longues journées, sans avoir dormi, sans s’être reposé plus qu’un quart d’heure par jour, et Fushia Town était de plus en plus près. Il ne mourrait pas cette fois ci, mais peu s’en fallait. Voyant qu’il ne mourrait pas, Xino voulut se rendre un peu plus présentable, aussi monte-t il sur le mât, pour y passer rapidement ses habits. Le bateau voguant lentement, et l’eau s’infiltrant rapidement, le frêle esquif coulait avec prestance. Le port lui, était des plus sommaires. En effet, il se composait en grande partie de deux ou trois pontons de bois, ce même bois commençant à se décomposer sous l’effet du passage répété des nombreuses vagues. Deux ou trois navires étaient accostés et aucun ne semblait intéressé le pirate qui était manifestement dégoûté des traversées en bateau pour les prochaines semaines. Il était venu à Fushia town pour y gagner de l’argent, s’acheter à boire, et démarrer une nouvelle vie faite exclusivement d’alcool, de viol, de meurtre et bagarres en série. Il s’était forgé une nouvelle philosophie en somme. Fini l’héroïsme trop claquant du pirate abusé. Il s’était rangé du côté de la raison, le monde n’étant pas fait pour être sauvé. Les hommes peuplant ce dernier n’étant qu’assassins et alcooliques, Shinichi avait décidé d’en être la parodie. Quoi qu’il en soit, le pirate au chapeau noir était actuellement debout sur le mât de son bateau, qu’il tenait fièrement d’une seule main. Dans un livre illustré, il avait par le passé vu un homme arrivé de la sorte, posant allègrement son pied sur le ponton, son bateau finissant de couler à sa suite. Cependant, pour une raison inconnue, l’esquif de Shinichi coulait trop vite, et le pirate arriva tellement bas par rapport au ponton que c’est avec une chance incroyable qu’il réussit, avec peine, à attraper le haut dudit ponton pour l’escalader tant bien que mal. Grommelant après sa malchance, et contre son incapacité à naviguer comme par le passé, il entrait rapidement dans la ville, se joignant à l’effervescence populaire. Il entrait donc dans la foule, encore mouillé de son aventure, incapable d’utiliser ses pouvoirs. Derrière lui, il entendit le dernier « flop » de son bateau, qui rendait enfin l’âme. Sans un regard en arrière, il s’enfonçait dans les rues, cherchant du regard une auberge où il pourrait se laver sans risquer de se faire détrousser par un travailleur insatisfait de son maigre salaire. Il trouva, non sans difficultés, un petit bar tout à fait sympathique, portant le joli nom de « Chez Nénesse ». Il semblait alors au pirate que la majorité des barman de cet océan se nommait Nénesse, car depuis qu’il était arrivé sur East Blue, c’était le sixième bar qu’il trouvait portant ce nom là.

Tandis qu’il pénétrait dans le bar, il découvrait avec un léger sourire que ce dernier était aussi un bordel, lieu de luxure et de jouissance qu’il appréciait tout particulièrement du fait qu’il y avait de l’argent en masse, et donc des clients à plumer. Il commanda alors rapidement une chambre, avec un bain, et de quoi laver et sécher ses affaires, et pris la formule spéciale qui lui permettait en plus de tout cela, de manger et d’avoir un accompagnement musical le temps de prendre son bain. Il monta donc les escaliers et entra dans la chambre qu’il avait louée, la n°13, doux hasard que voilà…

Quelques minutes plus tard, c’est nu comme le jour de sa naissance qu’il pénétra lentement dans le bain qu’il venait de se faire couler. L’eau était chaude, très chaude, et entrer dedans en étant encore mouillé par l’eau de mer fut assez difficile. Le sel déposé sur ses jambes où poussaient quelques poils drus le fit frémir quand ce dernier fut immergé, le picotant faiblement. Une douleur minime si on la comparait à la fatigue du pirate qui commençait à peine à disparaître à mesure que ce dernier se reposait dans son bain. Il prenait le temps de se laver tout en réfléchissant à sa situation nouvelle de parodie de l’humanité. Il avait décidé de devenir la comédie humaine d’un drame tragique qu’était l’existence même de l’être impur qu’est l’humain. C’était là une tâche difficile et il savait pertinemment que même s’il y parvenait, il n’en changerait pas la face du monde, et le soleil n’en cesserait pas de se lever à l’Est pour se coucher à l’Ouest. Arrêtant de penser, il immergea lentement sa tête dans le bain, pour décoller tous les grains de sel de mer qui s’était incrustés petit à petit dans son visage. Il sortit du bain une vingtaine de minutes plus tard, quand on lui signifia qu’on lui avait raccommodé, lavé et séché son costume. Il descendit alors à l’étage inférieur, pour aller se restaurer quelques peu.

Le repas s’entamant, il ne vit pas le temps passer, et ne reprit « connaissance » que quelques minutes plus tard. Xino venait de s'atteler à manger sa cinquième assiette de pâtes à la bolognaises, les boulettes de viande de la sauce étant tellement délicieuses qu'il aurait pu en manger à longueur de journée. En effet, ces dernières fondaient dans la bouche, et à travers le goût unique et aisément reconnaissable de la viande, on décelait le savoir faire incontestable du boucher qui avait travaillé la viande. Les pâtes quand à elles, étaient délicieuses... Pourtant, les cotes de bœuf qui avaient précédées étaient dégoûtantes. Un mystère insoluble. Mais après tout, Shinichi n'en avait rien à faire, car ce n'était là que de la nourriture banale. Durant les quelques heures qui s'étaient passées depuis l'arrivée de Shinichi dans ce bar/auberge, il avait eut le temps de bavasser un peu avec le gérant de l'établissement, homme relativement musclé s'il en était. Xino s'en fit immédiatement une petite et succincte description, du moins pour son visage. Cet homme est de ces hommes si bizarrement moche qu’il est presque impossible de le dépeindre sans tomber dans la méchanceté. Ses yeux, couleurs de merde, sont deux vastes crottes de brebis galeuse dans lesquelles il vaudrait mieux éviter de tomber, ne serait-ce que pour l’odeur… Car ces prunelles de la couleur du plus beau des cacas sont zébrées de fins traits de souffre moche, comme celui que l’on retrouve sur le corps des mineurs, tare de naissance, héritage de son pauvre père, qui n’avait sans doute pas choisis d’avoir un déchet pour fils... Toute personne le regardant droit dans les yeux ne peut manquer de remarquer ce détail frappant, voire choquant, car il aura sans aucun doute une immédiate et incompressible envie de vomir tout ce qu’il a avalé ces dernières 168 heures. Au début, Shinichi pensait que c’était des lentilles, pour se donner un genre car il est vrai qu’il en manque. Mais au risque de décevoir… il ne porte pas de lentilles, car il est naturellement horrible. Il possède aussi un nez gros et gras, horriblement boursouflé de petites pustules jaunes et rouges, tels les petits smarties qu’on achète au grossiste. Sourd comme un pot, ses oreilles sont en plus en feuille de choux, il est très facile de l’insulter, il n’entend rien… Ses cheveux, masse volumineuse de merde jaune lui retombant devant le visage, son systématiquement gras, moche, la seule vue de ces choses étant insupportable.

Toutefois, Xino s'était fait un ami de cet homme, et il s'était arrangé pour que si on voulait le surveiller, l'écouter, il le prévienne par le biais d'un mot de code, uniquement connus d'eux deux. Le pirate au costume noir procédait généralement de la sorte quand il allait manger dans un bar. Il s'assurait ainsi une sécurité de plus. Car Shinichi savait que son retour de l'autre endroit où il avait passé les 5 dernières années ne se ferait pas sans problèmes. Il avait appris qu'il n'était plus du tout connu, mais il savait que s'il recommençait à commettre des crimes, sa prime montrait très vite. Et il ne voulait pas se faire remarquer tout de suite. C'est donc au moment où il décida de commander un café que tout commença. en effet, tout avait commencé dès qu'il avait commencé à regarder une femme au comptoir. Hasard des plus certains, cette femme n'y était certainement pour rien. Il regardait donc une charmante femme, dont le décolleté profond attirait le regard. Il y jeta un regard sondeur, et il y aperçut des attributs qui lui rappelaient ceux d'une femme qu'il avait connu. Mais il avait connu tant de femmes... La poitrine ferme et généreuse invitait quand à elle à regarder plus bas, du côté des jambes, dénudées... De belles cuisses, certes. Mais le visage était rédhibitoire. Cette femme avait un maquillage trop surfait, elle ne pouvait être qu'une de ces filles de joie qui habitent par là dans la ville. Shinichi perdit tout appétit pour cette femme qui, à première vue, avait eut l'air prometteuse. Une vulgaire prostituée ne pouvait effectivement guère intéressé un homme comme Shinichi, qui préférait de loin la compagnie des femmes respectables. Toutefois, il lui faudrait bientôt de l'argent, aussi Shinichi nota que cette femme était susceptible d'en avoir... Un peu d’action se produisit alors, sans que le pirate n’y prête le moins du monde attention.

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Dernière édition par Xino J. Shinichi le Ven 8 Mai - 16:33, édité 3 fois
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Xino J. Shinichi
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MessageSujet: Re: La justice nonchalante arrive...   Ven 8 Mai - 16:24

[Hrp: Voilà donc le deuxième post consécutif... J'avais de l'inspis profitez en Razz ]

Cela commença par l'entrée d'une femme, quelconque. Du moins le corsaire nommé "le noir" n'y prêta guère attention. Il se concentrait plus sur son café, qui venait d'ailleurs enfin d'arriver. Il le but, le sirota plutôt. Il prenait son temps. En effet, la boisson amère était plus que chaude, bouillante. Il n'était pas raisonnable de la boire tout de suite, ou du moins pas comme cela. Courant d'air froid. Voilà ce qui définirait à merveille ce que le pirate fit. Il créa, ou plutôt se servit, de l'air environnant pour le faire passer très rapidement au dessus de son café, de sorte que celui ci refroidisse, et devienne de la sorte potable. Ceci fait, le pirate le dégusta. Le goût inoubliable de la caféine lui inonda le palais. Ses papilles gustatives retrouvaient les goûts perdus de ces 5 derniers mois. Le café revint vite. C'était une boisson qu'il buvait beaucoup avant. Pour l'énergie qu'elle procure, ou pour le fait qu'elle maintienne éveillé plutôt. Enfin, il se réchauffait grâce au café, qui coulait à présent à l'intérieur de sa gorge, brûlant presque au passage une partie de l'œsophage. Il sentait le liquide se déverser dans son appareil digestif et il ferma les yeux quand le café le brûla réellement. La douleur, autre sensation oubliée. Un dur retour s'annonçait donc. C'est à peu près là que la femme s'assit près de pirates, qui ne semblaient pas être de cet avis. S'en suivit alors une scène cocasse, conduisant les pirates à une amère défaite. Amusante finalement la petite, Xino s'y attarda alors un peu plus. Elle était plutôt grande, du moins pour une personne du sexe féminin, elle l'était indubitablement. Elle possédait une curieuse chevelure, lisse. Mais Shinichi fut alors coupé par une bande d'impolis marines, qui vinrent dans la taverne manifestement pour une arrestation de masse. Personne n'avait de prime ici, personne n'était apparenté à la piraterie, mais les choses avaient bien changées. Dorénavant, en effet, les membres du gouvernement pouvaient aisément et à leur souhait arrêter des gens au dehors, prétextant un hypothétique acte de piraterie, pure invention, mensonge effronté. Mais après tout, qui irait vérifier. C'était à croire que les représentants du Gouvernement avaient un quota de prise à faire, et qu'ils écopaient d'un blâme si ce quota n'était point rempli. Ayant récupéré son pouvoir depuis le bain, Xino sortit dans un coup de vent, utilisant au passage un peu de son Haki pour faire s’effondrer les marines.

De nouveau dehors, son terrain de chasse favoris, Xino décidait d’aller dans les quartiers un peu plus riches, là où il serait susceptible de trouver de l’argent en masse pour s’acheter par la suite du rhum en quantité non négligeable. Il avait déjà oublié la dette qu’il venait de contracter chez Nénesse et n’en avait d’ores et déjà plus rien à faire. Il détectait la présence d’un gros bonnet de la ville, sans doute un homme de Loi aux vues de son habit différent de celui du commun des habitants de la ville. Shinichi se concentra alors un peu, sans trop forcer sur les effets de scène, et fit tomber les gens autour de lui dans un semi coma qui disparaîtrait avec lui. Son haki s’était beaucoup développé ces derniers temps. Surtout depuis qu’il l’utilisait pour de simples vols tels que celui-ci d’ailleurs. Le gros bonnet et tous les autres petits bourgeois présents chutèrent, et leurs portes monnaies tombèrent dans le grand sac que Shinichi déploya pour y entasser l’argent ainsi malhonnêtement acquis.

Il s’était ainsi fait 150.000 berrys, et comptait bien les dépenser dans le commerce rapidement. Après tout, ne dit-on pas que l’argent doit circuler ? C’est donc à cet effet que le pirate en costume noir fonça avec son argent nouveau chez un épicier qui avait du rhum à vendre. Des épiciers de ce genre, il y en avait foule dans la ville, et avec sa petite fortune en poche, Shinichi en dévalisa entièrement trois. Il avait donc une vingtaine de tonneaux du meilleur rhum de tout East Blue qui le suivait, voletant sous l’effet du pouvoir du démon de Shinichi. Il se trouva alors pris d’incontinences passagères… Il avait en somme trop mangé lorsqu’il était chez Nénesse, et devait régler ce problème dans les toilettes les plus proches. Et il ne trouva rien de mieux à faire que de filer droit sur le bateau d’un Amiral de passage, tant il avait besoin d’y aller. Il déposa les tonneaux sur le pont supérieur, sous le regard ébahis d’un marine de troisième classe qui ne comprenait rien à ce qui se passait.


-Garde moi ça ! Faut que j’aille… Enfin tu vois où…

Ainsi fit-il, allant rapidement aux toilettes de bord. Il y resta près de dix minutes, ne cessant de grommeler au sujet de la nourriture laxative servie chez Nénesse. Il en voudrait certainement longtemps à ce dit Nénesse. Les bruits de ses excréments tombant dans l’abîme d’eau creusée dans le bois même du navire le fit sourire à mesure qu’il sentait ses abdominaux se durcir pour laisser passer ce qui devait absolument passer. Il attrapa sur une étagère présente une revue appartenant manifestement à un certain Myoshi, illustre inconnu aux yeux du pirate. Cette dite revue était en grande partie érotique, et on y lisait avec délice les déboires d’une donzelle fraîchement débarquée de sa campagne, qui se faisait violer un nombre incroyable de fois dans la même journée. Une telle endurance mettait Shinichi dans un état d’admiration profonde, et il souhaitait rencontrer en chair et en os cette personne. Bien que sachant pertinemment qu’elle n’était que pure fiction, dessin né de l’imagination perverse d’un dessinateur obscur, qui n’avait sans doute jamais fait la moindre des choses qu’il décrivait picturalement, et qui devait faire ce métier pour se venger de la gente féminine, qui l’avait repoussé.

Terminant son œuvre dans un soupir d’aise, Shinichi tira la chasse, et retourna vers le pont supérieur du bâtiment en marchant. Digne d’un Empereur, ce bateau l’était indubitablement, sa longueur suffisant à impressionner le corsaire à la chemise. Les bordées de canons dignes d’un Buster Call étaient elles aussi incroyables, et la décoration en elle-même du navire était splendide. Comment un homme pouvait posséder un bateau aussi magnifique et lire des revues pornos, c’était là une question qui taraudait le pirate à mesure qu’il s’approchait de la lumière symbolisant le fait qu’il arrivait sur le pont. Arrivé sur ce susmentionné pont, il observa le marine à qui il avait confié ses tonneaux, et constata qu’il était lieutenant et non troisième classe. Il tremblait de tout son long. Utilisant le haki, Shinichi le fit tomber dans cet état comateux spécifique à cette aura guerrière utilisée par les plus grands. Il avait pris la résolution de savoir qui était ce Myoshi, et voulait rencontrer les dirigeants de ce bâtiment. C’est pour cette raison qu’il s’assit sur son tas de tonneaux, et attendit. C’est un quart d’heure plus tard que quelque chose, enfin, se passa…


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Eichi Myoshi
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MessageSujet: Re: La justice nonchalante arrive...   Dim 10 Mai - 9:01

[Je réponds ce soir en rentrant du taff mes p'tits chou ♥ pas d'affolement =D
J'en profiterais pour tester un nouveau style... plus... Lyrique ? Razz]


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